La revue Nature Nièvre

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Le saviez-vous ? Chaque année la LPO Nièvre publie un ouvrage à destination des passionnés de Nature de tous horizons ! 🌱 Avec son ouvrage de vulgarisation scientifique, l’association cherche à favoriser la diffusion d’études sur les milieux naturels du département de la Nièvre.🌱 Il présente des articles originaux concernant l’ornithologie, bien sûr, mais pas uniquement. La géologie, la pédologie, la climatologie, la botanique, la zoologie et l’écologie sont également abordés. Il peut être aussi l’occasion de relayer des communiqués, des demandes diverses ou des appels à inventaires. Enfin, il est le vecteur d’analyses d’ouvrages ou d’articles traitant des milieux naturels nivernais. Nature Nièvre est publié sur les fonds propres de l’association. 🌱 Le prix de vente des derniers numéros est de 9€ (hors frais de port). Certains anciens numéros sont toujours disponibles, contactez-nous pour plus de renseignements : nievre@lpo.fr

Attention au nourrissage des oiseaux !

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Mésange atteinte de poxvirose

Il est très agréable à tous ceux qui possèdent un jardin, un balcon ou même seulement un rebord de fenêtre de donner à manger aux oiseaux afin de pouvoir observer le ballet incessant des mésanges, moineaux et autres passereaux. Attention toutefois à ne surtout pas les nourrir toute l’année! Les petits oiseaux de la nature ne doivent être nourris qu’en cas de temps froid, donc essentiellement en période hivernale. De plus, la fréquentation des mangeoires entraîne souvent beaucoup de promiscuité aviaire, source de contaminations et de propagation d’épizooties. Il faut donc laver très régulièrement les mangeoires et abreuvoirs à l’eau et au savon, afin de les désinfecter. Il faut aussi éviter que les aliments (graines…) n’entrent en contact avec les fientes des oiseaux. Enfin, n’oubiez pas de placer les mangeoires en hauteur. Le chat est l’ennemi des oiseaux! Le respect de ces quelques « gestes barrières » évitera que le nourrissage ne soit contre-productif…

ne nourrir qu’en période de froid
☻ pas de nourrissage permanent
au même endroit
☻ désinfecter régulièrement
mangeoires et abreuvoirs
☻ nettoyer aussi au sol

Les nichoirs à effraie des clochers

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Vous trouverez ci-dessous la carte des nichoirs à effraie installés par les bénévoles de la LPO 58, actualisée au 31 décembre 2019. Pas moins de 36 nichoirs à effraie des clochers ont désormais été installés dans des granges, greniers, clochers, bâtiments privés, communaux, ou publics.

Sortie Nature « Oiseaux d’eau » : de très belles observations

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La Sortie Nature « Oiseaux d’eau », qui a eu lieu dimanche, 18 octobre 2020 à l’étang de Fleury la Tour, a permis aux personnes inscrites d’observer, sous un magnifique soleil et grâce à une luminosité exceptionnelle, une très grande variété d’oiseaux d’eau, sédentaires ou migrateurs et hivernants: grands cormorans en train de faire sécher leur plumage, cygnes majestueux, foulques macroules, canards colverts, grandes aigrettes perchées dans les arbres, canards pilets, fuligules milouins, grues cendrées parcourant délicatement le rivage, indifférentes à leurs congénères, sarcelles d’hiver, oies cendrées en vaste troupeau peu farouche… Daniel Dupuy, ornithologue, a livré aux participants des précisions, des anecdotes et des commentaires très intéressants sur les moeurs de ces oiseaux.

Marché du colibri de Rouy : de nombreux visiteurs

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Les visiteurs ont été très nombreux et très présents durant toute la matinée de dimanche sur le marché du colibri de Rouy. La LPO Nièvre y a tenu un stand avec une petite exposition thématique sur le hérisson. Des adhérents et de nombreuses personnes intéressées par les activités de la LPO Nièvre sont venus à la rencontre des bénévoles. Les échanges ont été fructueux et chaleureux.

REPRISE DES ACTIVITÉS !

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Chères adhérentes, chers adhérents et vous tous qui nous suivez

Après une longue période de mise en « stand-by » suite à la crise sanitaire que vous connaissez tous, nous reprenons peux à peux nos activités.
La crise sanitaire n’étant toujours pas terminée, cette reprise nous impose (et vous impose de même) de respecter quelques contraintes:

– les RÉUNIONS auront lieu les vendredi, débuteront à 20h et se tiendront dans la salle de l’ancienne école primaire de Marzy (où se tient déjà depuis de nombreuses années l’Assemblée Générale). LE PORT DU MASQUE Y SERA OBLIGATOIRE.

– les SORTIES NATURE seront sur réservation uniquement (contact mail nievre@lpo.fr) et le nombre de participant sera strictement limité à 15 personnes. N’attendez donc pas le dernier moment pour vous inscrire sous peine de ne plus pouvoir participer.

UN APERÇU DE L’AGENDA pour les mois de septembre et octobre :

– Vendredi 11 septembre : réunion bilan de rentrée et résumé des actions des mois passés.
– Samedi 19 septembre : à l’écoute du brame du cerf. Le lieu de rendez-vous vous sera communiqué lors de la réservation.
– Vendredi 9 octobre : Assemblée Générale de l’association (début à 18h). La convocation à ce moment fort de la vie de l’association vous parviendra courant septembre. Pour les étourdi(e)s qui ne l’auraient pas encore fait, pensez à renouveler votre adhésion auprès de la LPO France, condition indispensable pour participer aux votes.
– Dimanche 18 octobre : la LPO Nièvre tiendra un stand au marché du Colibri à Rouy le matin, suivi d’une sortie à la découverte des oiseaux d’eau à l’étang de Fleury-la-tour l’après-midi (sur inscription obligatoire)
– le samedi 31 octobre et dimanche 1er novembre : Festi’grues (en version « light ») au château de Meauce. Plus de précisions à venir.

ATTENTION ! Toutes ces information sont données à TITRE INDICATIF et pourraient être modifiées ou certaines dates annulées en cas d’aggravation de la situation sanitaire actuelle.

Malgré ces contraintes, nous aurons bientôt le plaisir de vous retrouver en salle et/ou sur le terrain !

Nourrissage des oiseaux : STOP !

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Ainsi, nous vous conseillons de nourrir les oiseaux uniquement en période de froid prolongé, soit en général au plus tôt de la mi-novembre à la mi-mars et au maximum jusqu’à fin mars. Bien avant que le printemps ne s’installe, les oiseaux commencent déjà à établir leur territoire et recherchent la cavité où ils pondront leurs œufs. Aux beaux jours débute la construction des nids.S’il est alors tentant de les attirer aux mangeoires pour mieux les observer, la mise à disposition de nourriture n’est plus nécessaire, la nature fournissant suffisamment d’aliments « de saison » à l’avifaune, y compris dans les villes. Continuer de nourrir les oiseaux peut même devenir contre-productif et leur nuire.

IL EST URGENT DE STOPPER TOUT APPORT DE NOURRITURE :  Cet arrêt est important car les lipides des graines ou des boules ne graisse ne sont pas adaptés aux futurs poussins qui doivent être nourris exclusivement de protéines, de nombreuses espèces étant insectivores à cette période. D’autre part, la dépendance à un lieu précis de nourrissage doit cesser pour inciter les oiseaux à chercher par eux-mêmes la nourriture la plus adéquate à leur biologie. En revanche, l’apport d’eau est utile tout au long de l’année (bassin, mare, abreuvoir artificiel…)

 

Les risques pour les oiseaux

  • Transmission de maladies

En période chaude où la prédominance des maladies est plus forte qu’en hiver, le rassemblement d’individus de différentes espèces autour des points de nourrissage favorise la propagation des infections telles que la salmonellose (verdiers, pinsons) et celle des parasites.

  • Augmentation de la prédation

Le nourrissage fait augmenter les taux de prédation par des animaux sauvages (Épervier d’Europe) ou par le chat de la maison.

  • D’importantes perturbations physiologiques

Beaucoup de jeunes oiseaux sont insectivores au cours du printemps et un nourrissage prolongé peut perturber leurs habitudes alimentaires alors qu’ils doivent justement apprendre à se nourrir par eux-mêmes en capturant des insectes. Plusieurs études montrent que des couples ayant accès à plus de nourriture pondent plus tôt. La demande énergétique des poussins est ainsi décalée par rapport au pic de disponibilité alimentaire (les chenilles, les insectes volants…) ce qui peut entraîner une surmortalité juvénile

  • Enfin, une altération de la composition de la communauté aviaire

Toutes les espèces ne bénéficient pas équitablement du nourrissage, que ce soit en hiver ou en période de reproduction. Si la mise à disposition de suppléments alimentaires est susceptible d’augmenter les densités de quelques espèces, il est aussi possible qu’elle réduise en parallèle, à travers un processus de compétition, les densités d’autres espèces.

CB (d’après site LPO France)

MESSAGE IMPORTANT

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Nous nous conformons aux directives nationales et ajournons, repoussons ou annulons toutes les activités programmées au calendrier jusqu’à nouvel ordre.

Nous vous tiendrons bien sur au courant au fil de l’eau. Entre temps, n’hésitez pas à nous contacter par mail pour de plus amples informations.

Pesticides : des victoires et des ronflements

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Pesticides : des victoires et des ronflements

 

Les associations du mouvement France Nature Environnement multiplient les victoires juridiques contre les pesticides dans les cours d’eau. Seulement, l’État semble autant dormir sur cette question cruciale de protection de l’environnement que sur la protection de la santé des riverains de champs traités. Il est temps de le réveiller.

Pesticides dans les cours d’eau : d’agréables victoires de hérissons !

Nous allons avoir besoin de vous pour aller plus loin contre les pesticides mais avouons-le, elles font du bien ces victoires de hérissons et de fédérations de pêche.

Souvenez-vous, en 2018, nous lancions l’alerte sur la santé des cours d’eau en France. Un nouvel arrêté ministériel introduisait un grand flou dans leur définition et a ainsi permis à de nombreux préfets de faire disparaître des cartes de nombreux cours et points d’eau. Pourquoi ? Pour les livrer aux pesticides.

Car tout point d’eau référencé comme tel sur les cartes doit être entouré d’une « zone de non traitement aux pesticides » : quelques mètres sur lesquels il est strictement interdit d’y épandre des pesticides au risque de polluer l’eau. Le point d’eau n’est plus référencé sur les cartes ? Allez-y, vous pouvez y mettre des pesticides ! Le préfet du Tarn-et-Garonne a ainsi fait disparaître des cartes 30 % des aires préalablement protégées, celui d’Indre-et-Loire a lui rayé 43 % de ces zones. Et les exemples se multiplient.

Branle-bas de combat au sein du mouvement France Nature Environnement. 92 % des cours d’eau surveillés en 2013 contenaient déjà des pesticides. Impossible pour nous de laisser cet arrêté de l’État empirer la situation. Les associations du mouvement déposent alors plus d’une quarantaine de recours.

lire la suite :  https://www.fne.asso.fr/actualites/pesticides-des-victoires-et-des-ronflements

500 manifestants dans le Morvan contre les coupes rases en forêt

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500 manifestants dans le Morvan contre les coupes rases en forêt

 

Dimanche 17 novembre 2019, à Dun-les-Places (Nièvre), plus de 500 personnes se sont réunies sur une parcelle de forêt privée, récemment défrichée, pour dénoncer les coupes rases dans le massif du Morvan. Vu du ciel, ils ont formé un STOP géant.

Cette région forestière est en voie d’industrialisation. Les forêts naturelles de feuillus sont massivement transformées en monoculture résineuse de douglas, fauchée tous les 35 ans par des coupes rases qui dépassent parfois plusieurs hectares.

lire l’article : https://reporterre.net/500-manifestants-dans-le-Morvan-contre-les-coupes-rases-en-foret

 

Dites NON à la destruction des reptiles et des amphibiens

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Actuellement et jusqu’à la fin du mois de novembre, un nouvel arrêté ministériel de protection des reptiles et amphibiens est en consultation.

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Vipère péliade (Vipera berus) – Crédit photo : JJ Carlier

Le nouvel arrêté ministériel de protection des reptiles et amphibiens prévoit la possibilité de destruction de la Vipère aspic et de la Vipère péliade, notamment pour des questions de « sécurité ». En outre, il ne fait pas mention des cas de la Grenouille rousse et de la Grenouille verte, dont la capture et la consommation sont toujours autorisées. Une consultation publique pour s’exprimer sur cet arrêté est ouverte jusqu’à la fin du mois de novembre. Nous vous invitons à y participer dès à présent.

La LPO demande une protection intégrale de toutes les espèces de reptiles et d’amphibiens de France métropolitaine

Face aux menaces que représentent l’urbanisation, le développement des infrastructures et l’agriculture intensive, le renforcement de la protection des habitats est une avancée certaine. Si protéger l’habitat de la Vipère aspic Vipera aspis et celui de la Vipère péliade Vipera berus est primordial, la protection des animaux eux-mêmes l’est tout autant. Comment peut-on encore laisser détruire ces espèces alors qu’elles sont dans un état de conservation désastreux ?

Que ce soit en France ou en Europe, partout le déclin est rapide. Les pays voisins de la France protègent intégralement les vipères et certains comme le Royaume Uni ont engagé des programmes de conservation.

Invoquer le risque sécuritaire à l’encontre des vipères est illogique. Ces animaux cherchent toujours à fuir. La plupart des cas de morsures ont lieu pendant les manipulations et les tentatives de destruction. La pédagogie est bien plus efficace pour éviter les morsures. Sans compter que ce sont bien souvent d’autres espèces qui font les frais de cette destruction. Les cas de mortalité sont rares, et bien plus rares que par piqûre de guêpe par exemple.

Nous demandons donc que ces deux espèces soient inscrites à l’article 2 de l’arrêté.

Concernant les amphibiens, il est tout aussi surprenant de constater que l’on autorise encore la capture, la destruction et la consommation de deux espèces de grenouilles, la Grenouille rousse Rana temporaria et la Grenouille verte Pelophylax kl.esculentus. Le drainage des marais et les pesticides ont considérablement affecté ces espèces, dont le déclin est dramatique. La Grenouille verte étant un hybride de deux espèces protégées, la Grenouille de Lessona et la Grenouille rieuse, comment faire la distinction entre l’hybride et ces deux espèces ? Même les spécialistes ont du mal. Il convient donc d’interdire la pêche à la grenouille.

La biodiversité est en déclin. Les reptiles et les amphibiens n’y échappent pas. Ce sont même des groupes particulièrement exposés qu’il convient de mieux protéger. La France a une grande responsabilité dans la conservation de ces espèces.

Plus d’informations

Téléchargez l’arrêté ministériel de protection des reptiles et amphibiens

Plus de 2500 scientifiques s’unissent pour une agriculture durable

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Dans une lettre ouverte aux Eurodéputés, ils réclament une réforme totale de la Politique Agricole Commune pour enrayer la crise écologique.

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Crédit photo : Ivan Bandura

Partout en Europe, la biodiversité européenne connait un catastrophique déclin lié à des pratiques agricoles néfastes pour l’environnement. Face à ce constat, plus de 2500 naturalistes s’adressent aux députés du Parlement Européen à travers une lettre ouverte à laquelle s’associe BirdLife International, dont la LPO est le représentant officiel en France. La voici :

LETTRE OUVERTE AUX EURODEPUTE(E)S

Objet : Réformer la PAC : une agriculture néfaste détruit la nature.

Chers membres du Parlement Européen,

Le sort de la Nature en Europe est entre vos mains. Scientifiques originaires de tous les États membres de l’UE et d’ailleurs, nous observons à travers l’Europe le déclin catastrophique des populations d’oiseaux, de mammifères, de reptiles, d’amphibiens et d’insectes en raison de pratiques agricoles néfastes. Nous vous exhortons à écouter la science et à agir sans délai pour entreprendre une réforme en profondeur de la Politique Agricole Commune (PAC) de l’Union Européenne.

La PAC a conduit à une intensification des pratiques agricoles, une homogénéisation des paysages, une augmentation des pesticides et des fréquences de fauche, l’expansion de l’irrigation et la destruction des pâturages. Le consensus scientifique sans équivoque est qu’ensemble, ces activités ont entraîné un déclin des populations d’oiseaux européens en milieu agricole de plus de 55% entre 1980 et 2015 ; ainsi qu’un effondrement de plus de 76% des populations d’insectes, selon une étude réalisée dans 63 réserves naturelles en Allemagne entre 1989 et 2016. Ces deux chiffres sont liés et des tendances similaires sont observées en Europe pour d’autres familles d’animaux et de plantes vivant en zones agricoles. La situation continue de se dégrader. Certains oiseaux sont en outre exposés à des menaces supplémentaires pendant leur migration et sur leur site d’hivernage à cause de la chasse et du braconnage.

La PAC désertifie les zones rurales, transformées en inhabitables monocultures à rendement maximal. Les mesures environnementales du pilier 1 de la PAC sont largement inefficaces pour conserver ou restaurer la biodiversité et sont trop souvent mal contrôlées. Les programmes agroenvironnementaux actuels sont à la fois sous financés et insuffisamment ciblés pour remédier aux dommages causés à la biodiversité spécifique des milieux agricoles. Des analyses approfondies montrent également que les propositions de la Commission pour l’après 2020 n’envisagent pas une véritable réforme de la PAC et risquent même de réduire ses ambitions. De telles orientations négatives continueront d’altérer la Nature dans les États membres de l’UE, tout en menaçant les pays désireux de la rejoindre. L’adhésion à l’UE ne devrait pas générer de printemps silencieux.

Une réforme de la PAC doit permettre le développement d’une agriculture durable et diversifiée grâce à des mesures ciblées qui soutiennent les petites exploitations pratiquant une agriculture responsable pour maintenir des terres à haute valeur écologique. Les modèles montrent qu’appliquées correctement, de telles mesures pourraient contribuer à la fois à la restauration de la biodiversité et au rétablissement des populations humaines rurales. Ces bénéfices peuvent être obtenus en alignant véritablement la future PAC sur les objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies. Par exemple, des aides financières spécifiques pour la biodiversité dans les exploitations peuvent faire du pâturage extensif une option viable et compétitive pour les éleveurs.

Il est scientifiquement démontré que le changement climatique et la perte de biodiversité doivent être considérés comme des priorités absolues si l’UE veut respecter l’Agenda 2030 pour le développement durable. L’UE doit être pionnière dans la réponse à ces défis et la PAC doit faire partie de cette réponse plutôt que de continuer à être complice d’une dégradation continue de l’environnement.

Nous sommes prêts à vous aider à mettre en œuvre les solutions décrites ci-dessus. N’hésitez pas à nous contacter.

Sincèrement votre,

Signataires :

Union européenne des ornithologues

Jan-Åke Nilsson, président | Barbara Helm, présidente sortante, Alfonso Marzal, président élu

Fondation European Mammal

Tony Mitchell-Jones, président

Societas Europaea Herpetologica

Mathieu Denoël, président

Societas Europaea Lepidopterologica

Erik J. van Nieukerken, président | Marianne Espeland, secrétaire générale

Butterfly Conservation Europe

Chris van Swaay, président

European Bird Census Council

Mark Eaton, président

 

COUPES RASES : On passe à l’action !

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Parce que les coupes rases ont un impact très négatif sur la biodiversité, les sols et les paysages, nous appelons à mettre un terme à ces pratiques.

Le dimanche 17 novembre : on passe à l’action et nous allons avoir besoin de vous !

Cette action est organisée par le collectif SOS Forêt et l’association Canopée Forêts Vivantes. Elle est soutenue par plus de 30 associations et collectifs locaux dont SOS forêt Bourgogne, Adeny 89, Adret Morvan, Autun Morvan Ecologie, Arpent , Collectif Forêt au Duc, FNE Bourgogne, Groupement forestier du chat sauvage, le Groupement forestier de sauvegarde des feuillus du Morvan, Les Amis de la terre 21, LPO 58, Snupfen solidaires Bourgogne (syndicat de l’ONF), Yonne Nature Environnement.

POUR PARTICIPER : INSCRIVEZ VOUS !

C’est impératif pour pouvoir vous prévenir des changements dans l’organisation et prévoir le covoiturage et surtout le transport de tous en bus vers le lieu choisi pour l’action !

Ensuite, Rendez-vous à 10h à Quarré-les-Tombes, dimanche 17 novembre, vers la salle polyvalente (Parc municipal sous la salle de fêtes, entrée en face des Écoles) : stand des associations, buvette et petite restauration. Au retour de l’action, projection du film « Le temps des forêts ». N’hésitez pas à venir en famille,  avec vos amis, et bien sur munis de bonnes chaussures.

Nous avons besoin d’être nombreux alors on compte sur vous tous !

Projet de nouvelle charte du Parc du Morvan

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Projet de nouvelle charte du Parc du Morvan

la lettre ouverte envoyée à Mme Elisabeth Borne (objet : projet de nouvelle charte du Parc du Morvan) et  l’action géante, surprise et non violente du 17 novembre à Quarré-les-Tombes (Morvan):

https://www.canopee-asso.org/28-associations-nationales-et-locales-ecrivent-a-elisabeth-borne-a-propos-de-la-revision-de-la-charte-du-parc-naturel-regional-du-morvan/.

L’alarmante disparition des oiseaux

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L’alarmante disparition des oiseaux

421 millions d’oiseaux ont disparu en moins de 30 ans en Europe. Pesticides, changement climatique… Enquête sur les causes de leur disparition.

 

Lire et écouter l’article sur ce lien :  https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-28-septembre-2019

Industrialisation, sécheresse, souffrance au travail : la forêt française en crise

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Industrialisation, sécheresse, souffrance au travail : la forêt française en crise

 

Où va la forêt française ? Dans le sillage d’une réforme de l’Office national des forêts, ses salariés sont en souffrance tandis qu’une perte de biodiversité affecte le patrimoine forestier. Enquête sur les racines du mal.

 

Lire et écouter l’article sur ce lien :  https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-12-octobre-2019

Précautions lors de l’utilisation des pièges à glu (alerte LPO)

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Ci après un message  de Yves VERILHAC, Directeur Général de la LPO France

« Chers Amis des abeilles,

Les apiculteurs sont amenés à utiliser des pièges avec de la glu pour détruire les frelons asiatiques. Parallèlement les jardiniers amateurs font de même, préférant de plus en plus des bandes de glu plutôt que des insecticides pour le jardin.

Or plusieurs adhérents et sympathisants nous rapportent des cas de destruction d’oiseaux qui se collent accidentellement sur la glu.

La société Vita Europe commercialise par exemple les pièges à frelons Apiprotect (plateaux collants). Alertée par nos soins, la société Apinov basée en Charente Maritime a prévenu les principaux magasins qui proposent ce produit (Icko-apiculture, Luberon, Naturapi, Apidistribution et les 2 Ets Lerouge). Elle leur préconise la pose d’une cage sur le piège en attendant de trouver une solution intégrée au produit lui-même.

Si vous utilisez ces produits, merci de mettre une cage sur le piège.
D’avance merci pour les oiseaux qui n’ont vraiment pas besoin de ça en plus. »