Sauvons les milans royaux !

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Chère amie, Cher ami,

Depuis le début de l’année 2020, 78 cadavres de Milans royaux ont été découverts par la LPO et l’ensemble du réseau « Milan royal ». Même si les analyses toxicologiques sont encore en cours, nous savons déjà qu’au moins 30% d’entre eux ont été victimes d’empoisonnement, première cause de mortalité de cette espèce remarquable !
Grâce à de nombreuses années de suivis et analyses, la LPO est en mesure de dénoncer l’utilisation du Carbofuran, un produit pourtant interdit en France depuis 2008 qui continue de détruire la faune sauvage et plus spécialement le Milan royal.
Cette pratique inadmissible, d’un autre âge, menace une espèce déjà fragile : commun il y a 40 ans dans l’hexagone, le Milan royal a vu ses effectifs dramatiquement chuter durant les années 80. 
Nous ne pouvons laisser les Milans royaux mourir empoisonnés sans réagir. Nous dénonçons ces actes illégaux qui anéantissent nos efforts pour tenter de sauver l’espèce et réclamons une application immédiate de la loi.
La France, qui abrite la deuxième population mondiale hivernante de Milans royaux après l’Allemagne, assume une lourde responsabilité dans la conservation de ce rapace nécrophage, présent uniquement en Europe. Il est indispensable et urgent de prendre des mesures pour garantir la survie de ce joyau du patrimoine écologique européen.
Allain Bougrain Dubourg, Président de la LPO !

Histoires de grands-ducs

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L’histoire du grand-duc d’Europe racontée par ceux qui l’observent…

Il habite peut-être juste à côté de chez vous mais vous ne le connaissez pas… Il
est élégant, discret, efficace. Le jour il est pratiquement invisible, mais la
nuit venue il devient le prince du ciel. C’est notre plus grand rapace
nocturne. Un super-prédateur, situé tout en haut de la chaine alimentaire.
Le Grand-duc a trouvé refuge dans les falaises inaccessibles du Massif Central
et des Alpes au milieu des années 1960, alors qu’il était encore chassé et
détruit par les moyens les plus divers… Il a depuis regagné une partie du terrain
perdu.
Un peu partout en France, des ornithologues passionnés ont entrepris
d’étudier et de protéger cette espèce emblématique. La plupart sont des
bénévoles, épaulés par quelques professionnels.
Ces « Histoires de Grands-ducs » racontent leur parcours au quotidien, sur un
ton humoristique, mais sans pour autant négliger la rigueur scientifique.


L’auteur :
Enseignant en sciences et techniques, ornithologue passionné depuis son
adolescence, Patrick Balluet a parcouru en tous sens la partie nord-est du
Massif Central, Loire, Haute-Loire, nord Ardèche et est du Puy-de-Dôme surtout.
Administrateur puis président de la LPO Loire, il est aujourd’hui encore
administrateur de la LPO Auvergne-Rhône-Alpes. Il est aussi l’un des trois coanimateurs
du comité naturaliste de la LPO AURA. Initiateur d’un groupe local
d’étude sur l’espèce depuis le début des années 2000, il a animé
bénévolement le « Réseau Grand-duc » National depuis sa création en 2007
jusqu’en 2014.


Préface d’Allain Bougrain-Dubourg

92 pages de folles histoires, certaines très récentes et certaines beaucoup plus anciennes! Parfois sérieux, toujours drôle…
Certains d’entre vous s’y retrouveront peut-être…
N’oubliez pas vos cadeaux de Noël, pour en faire profiter vos amis !
Le lien pour accéder au Bon de Commande ci-dessous :
https://loire.lpo.fr/2020/10/22/histoires-de-grands-ducs/(Vendu au profit exclusif des actions en faveur des rapaces de la région Auvergne-Rhône-Alpes)

Un « chouette » confinement…?

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Chouette hulotte

Une chouette hulotte profite du calme relatif dû au deuxième confinement pour passer ses journées à dormir sur la cheminée d’une maison en plein centre de Moulins-Engilbert…

Mortalité routière…

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Vous pouvez vous aussi signaler les animaux victimes de la route…

🟨 La LPO 58 transmet gracieusement chaque année au CEREMA ses données sur la mortalité routière de la faune sauvage. Notées sur sa base participative www.faune-nievre.org par des participants de tous horizons, ces données contribuent au développement de la connaissance des corridors biologiques et à l’identification des points de conflit avérés entre la faune et les infrastructures de transport.

🟨 En effet, soucieuse d’améliorer la connaissance et de réduire l’impact des infrastructures linéaires de transport sur les continuités écologiques de Bourgogne Franche Comté, la LPO Nièvre a signé une convention avec le CEREMA (Centre d’Etudes et d’expertise sur les Risques, l’Environnement, la Mobilité et l’Aménagement), un centre de ressources et d’expertises techniques et scientifiques en appui aux services de l’Etat et aux collectivités locales.

🟨 Vous aussi, contribuez à cette connaissance en transmettant vos données sur www.faune-nievre.org ou sur l’application NaturaList, et en cochant la case «l’animal est mort ». Ces données ne dorment pas mais sont ô combien utiles pour comprendre et réduire les problèmes liés aux infrastructures. Plusieurs taxons sont concernés : mammifères🦌, oiseaux 🐦, amphibiens 🐸, reptiles 🐍…

Merci par avance pour votre précieuse participation !

Tout le monde n’est pas confiné…

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📍 Ces derniers temps, vous aurez peut-être remarqué que tout le monde n’est pas confiné…
Certains chasseurs, par la voie d’un lobbying national intense, ont obtenu du Ministère de l’Ecologie, la mise en place d’arrêtés dérogatoires à la chasse de certaines espèces durant ces temps de COVID.

📍 De façon règlementaire, la CDCFS de la Nièvre a été consultée sur le projet d’arrêté. En tant que membre, et en référence au projet original proposé, nous ne nous sommes pas opposés au fait de chasser uniquement le sanglier, 3 jours par semaine, dans le but de faire baisser des populations largement surnuméraires par endroits. On peut y opposer le fait que si la situation est ce qu’elle est, c’est bien du fait d’une gestion calamiteuse des populations. Cela n’enlève pas pour le moment le fait que le sanglier est l’espèce la plus préjudiciable aux cultures.

📍 C’était sans compter avec le reste des membres de la commission (où nous sommes largement minoritaires) qui se sont empressés de demander et ont bien sûr obtenu de la Préfecture, l’élargissement de ce projet d’arrêté aux cervidés (hors chasse à courre).

📍 Lors de la consultation nous demandions que l’arrêté soit obligatoirement affiché lors des actions de chasse. Nous avons aussi conseillé que ces actions de chasse soient le plus médiatisées possible (journaux locaux, Mairies… ) afin que les promeneurs déjà limités par un temps court de liberté ne soient pas mis devant le fait accompli.

📍 Nous sommes aujourd’hui de nouveau consultés pour adjoindre à cet arrêté les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD, anciennement «nuisibles» : renards, fouines, martres, étourneaux, pies, etc…). Nous avons voté négativement, bien sûr sans espoir d’être suivis. La LPO France et l’ASPAS attaquent conjointement un certain nombre de ces arrêtés.

📍 Il eut été intéressant de laisser les ESOD tranquilles et de voir s’il y avait effectivement une augmentation parallèle des dégâts déclarés. Il serait également instructif de jauger d’une potentielle augmentation des «espèces gibier», sans les lâchers massifs habituels. Sachant qu’elles ne seront pas tirées durant cette saison de chasse, à moins d’un déluge de feu en cas de déconfinement.

Christophe Barge, représentant LPO58 à la commission chasse.

©️ 📸 Photo de Daniel Dupuy

Entretien des nichoirs

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➡️ Nous vous parlions il y a quelques temps du nettoyage des nichoirs… Vous êtes peut-être en plein dedans ! Si c’est le cas, prenez garde ⚠️😊. Les oiseaux 🐦 ne sont pas toujours les seuls habitants des lieux… Le lérot, par exemple, peut décider d’entamer son hibernation dans ce genre de gîte 😊. Il débute cette léthargie hivernale autour du mois d’octobre, et ne doit absolument pas être dérangé ou déplacé !
➡️ Nos conseils : Ouvrez délicatement le nichoir avant de le déplacer ou de le dévisser. Si vous apercevez une boule de poils endormie, refermez rapidement et n’y touchez plus jusqu’au mois de mars de l’année prochaine 👌.
Attendez-vous également à découvrir guêpes 🐝 et autres insectes en dormance. Ne vous laissez pas surprendre une fois en haut de l’échelle 😅.

Coronavirus : La LPO suspend l’agenda de ses activités

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Nous vous encourageons à contacter les organisateurs pour tout renseignement complémentaire.

covid 19 2871 650

Afin de soutenir les nécessaires mesures visant à limiter les risques de contamination et d’extension de l’épidémie de coronavirus et conformément aux mesures du gouvernement, la LPO a décidé d’annuler ou de reporter les activités qu’elle organise sur l’ensemble du territoire : sorties, animations, formation… et ce jusqu’à nouvel ordre. En revanche les interventions scolaires et périscolaires sont en partie maintenues.

Le travail de l’association continue par ailleurs, dans le respect des consignes du gouvernement : des mesures encourageant le travail à domicile, la limitation des réunions, des déplacements ou la téléconférence ont notamment été mises en place.

Le numéro 27 de « Nature Nièvre » est toujours disponible!

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Vous pouvez toujours acquérir le numéro 27 de « Nature Nièvre », la revue scientifique annuelle éditée par la LPO58, anciennement SOBA Nature Nièvre, au prix de 9 euros.

En voici le sommaire:

A. CHAPALAIN – Le Parc des Loges, refuge LPO de la Ville de Nevers

D. DUPUY – Le Grand Corbeau, nouvelle espèce nicheuse pour la Nièvre

A. CHAPALAIN – Repérage et recensement des colonies de sternes sur la Loire et l’Allier nivernaises par la LPO Nièvre et la RNVL – Saison 2019

C. BARGE – Le Raton laveur (Procyon lotor) en Nièvre

Bonne lecture! (Pour toute commande: nievre@lpo.fr)

Record battu pour une barge rousse!

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Barge rousse (Limosa lapponica) – Crédit photo : Armel Deniau / LPO

Le magazine Géo vient de publier en ligne un article relatant le vol non-stop d’une barge rousse mâle entre l’Alaska et la Nouvelle-Zélande.

D’après le Global Flyway Network, un groupement de scientifiques chargé de référencer et d’étudier les migrations de longue distance, une barge rousse mâle équipée d’une micro-balise GPS a parcouru la distance impressionnante de 12.000 km en à peine onze jours, en volant de façon ininterrompue entre le continent nord-américain et l’Océanie. C’est un record!

4BBRW, puisque c’est le petit nom de cette barge (compte tenu des bagues de couleurs qu’elle porte à ses pattes) a ponctuellement atteint la vitesse impressionnante de 90 km/h, pour un total de 224 heures de vol. Elle aurait même pu parvenir à sa destination plus tôt mais elle a dû lutter contre de violents vents contraires au dessus de l’océan Pacifique…

D’après Faune-Nièvre, une barge rousse aurait été aperçue dans la Nièvre au cours de l’année 2017. Ce limicole est donc susceptible de faire des apparitions dans notre département, même si celles-ci semblent plutôt rares.

L’article complet est à retrouver sur le site de Géo magazine…

La revue Nature Nièvre

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Le saviez-vous ? Chaque année la LPO Nièvre publie un ouvrage à destination des passionnés de Nature de tous horizons ! 🌱 Avec son ouvrage de vulgarisation scientifique, l’association cherche à favoriser la diffusion d’études sur les milieux naturels du département de la Nièvre.🌱 Il présente des articles originaux concernant l’ornithologie, bien sûr, mais pas uniquement. La géologie, la pédologie, la climatologie, la botanique, la zoologie et l’écologie sont également abordés. Il peut être aussi l’occasion de relayer des communiqués, des demandes diverses ou des appels à inventaires. Enfin, il est le vecteur d’analyses d’ouvrages ou d’articles traitant des milieux naturels nivernais. Nature Nièvre est publié sur les fonds propres de l’association. 🌱 Le prix de vente des derniers numéros est de 9€ (hors frais de port). Certains anciens numéros sont toujours disponibles, contactez-nous pour plus de renseignements : nievre@lpo.fr

Attention au nourrissage des oiseaux !

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Mésange atteinte de poxvirose

Il est très agréable à tous ceux qui possèdent un jardin, un balcon ou même seulement un rebord de fenêtre de donner à manger aux oiseaux afin de pouvoir observer le ballet incessant des mésanges, moineaux et autres passereaux. Attention toutefois à ne surtout pas les nourrir toute l’année! Les petits oiseaux de la nature ne doivent être nourris qu’en cas de temps froid, donc essentiellement en période hivernale. De plus, la fréquentation des mangeoires entraîne souvent beaucoup de promiscuité aviaire, source de contaminations et de propagation d’épizooties. Il faut donc laver très régulièrement les mangeoires et abreuvoirs à l’eau et au savon, afin de les désinfecter. Il faut aussi éviter que les aliments (graines…) n’entrent en contact avec les fientes des oiseaux. Enfin, n’oubiez pas de placer les mangeoires en hauteur. Le chat est l’ennemi des oiseaux! Le respect de ces quelques « gestes barrières » évitera que le nourrissage ne soit contre-productif…

ne nourrir qu’en période de froid
☻ pas de nourrissage permanent
au même endroit
☻ désinfecter régulièrement
mangeoires et abreuvoirs
☻ nettoyer aussi au sol

Les nichoirs à effraie des clochers

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Vous trouverez ci-dessous la carte des nichoirs à effraie installés par les bénévoles de la LPO 58, actualisée au 31 décembre 2019. Pas moins de 36 nichoirs à effraie des clochers ont désormais été installés dans des granges, greniers, clochers, bâtiments privés, communaux, ou publics.

Sortie Nature « Oiseaux d’eau » : de très belles observations

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La Sortie Nature « Oiseaux d’eau », qui a eu lieu dimanche, 18 octobre 2020 à l’étang de Fleury la Tour, a permis aux personnes inscrites d’observer, sous un magnifique soleil et grâce à une luminosité exceptionnelle, une très grande variété d’oiseaux d’eau, sédentaires ou migrateurs et hivernants: grands cormorans en train de faire sécher leur plumage, cygnes majestueux, foulques macroules, canards colverts, grandes aigrettes perchées dans les arbres, canards pilets, fuligules milouins, grues cendrées parcourant délicatement le rivage, indifférentes à leurs congénères, sarcelles d’hiver, oies cendrées en vaste troupeau peu farouche… Daniel Dupuy, ornithologue, a livré aux participants des précisions, des anecdotes et des commentaires très intéressants sur les moeurs de ces oiseaux.

Marché du colibri de Rouy : de nombreux visiteurs

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Les visiteurs ont été très nombreux et très présents durant toute la matinée de dimanche sur le marché du colibri de Rouy. La LPO Nièvre y a tenu un stand avec une petite exposition thématique sur le hérisson. Des adhérents et de nombreuses personnes intéressées par les activités de la LPO Nièvre sont venus à la rencontre des bénévoles. Les échanges ont été fructueux et chaleureux.

REPRISE DES ACTIVITÉS !

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Chères adhérentes, chers adhérents et vous tous qui nous suivez

Après une longue période de mise en « stand-by » suite à la crise sanitaire que vous connaissez tous, nous reprenons peux à peux nos activités.
La crise sanitaire n’étant toujours pas terminée, cette reprise nous impose (et vous impose de même) de respecter quelques contraintes:

– les RÉUNIONS auront lieu les vendredi, débuteront à 20h et se tiendront dans la salle de l’ancienne école primaire de Marzy (où se tient déjà depuis de nombreuses années l’Assemblée Générale). LE PORT DU MASQUE Y SERA OBLIGATOIRE.

– les SORTIES NATURE seront sur réservation uniquement (contact mail nievre@lpo.fr) et le nombre de participant sera strictement limité à 15 personnes. N’attendez donc pas le dernier moment pour vous inscrire sous peine de ne plus pouvoir participer.

UN APERÇU DE L’AGENDA pour les mois de septembre et octobre :

– Vendredi 11 septembre : réunion bilan de rentrée et résumé des actions des mois passés.
– Samedi 19 septembre : à l’écoute du brame du cerf. Le lieu de rendez-vous vous sera communiqué lors de la réservation.
– Vendredi 9 octobre : Assemblée Générale de l’association (début à 18h). La convocation à ce moment fort de la vie de l’association vous parviendra courant septembre. Pour les étourdi(e)s qui ne l’auraient pas encore fait, pensez à renouveler votre adhésion auprès de la LPO France, condition indispensable pour participer aux votes.
– Dimanche 18 octobre : la LPO Nièvre tiendra un stand au marché du Colibri à Rouy le matin, suivi d’une sortie à la découverte des oiseaux d’eau à l’étang de Fleury-la-tour l’après-midi (sur inscription obligatoire)
– le samedi 31 octobre et dimanche 1er novembre : Festi’grues (en version « light ») au château de Meauce. Plus de précisions à venir.

ATTENTION ! Toutes ces information sont données à TITRE INDICATIF et pourraient être modifiées ou certaines dates annulées en cas d’aggravation de la situation sanitaire actuelle.

Malgré ces contraintes, nous aurons bientôt le plaisir de vous retrouver en salle et/ou sur le terrain !

Nourrissage des oiseaux : STOP !

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Ainsi, nous vous conseillons de nourrir les oiseaux uniquement en période de froid prolongé, soit en général au plus tôt de la mi-novembre à la mi-mars et au maximum jusqu’à fin mars. Bien avant que le printemps ne s’installe, les oiseaux commencent déjà à établir leur territoire et recherchent la cavité où ils pondront leurs œufs. Aux beaux jours débute la construction des nids.S’il est alors tentant de les attirer aux mangeoires pour mieux les observer, la mise à disposition de nourriture n’est plus nécessaire, la nature fournissant suffisamment d’aliments « de saison » à l’avifaune, y compris dans les villes. Continuer de nourrir les oiseaux peut même devenir contre-productif et leur nuire.

IL EST URGENT DE STOPPER TOUT APPORT DE NOURRITURE :  Cet arrêt est important car les lipides des graines ou des boules ne graisse ne sont pas adaptés aux futurs poussins qui doivent être nourris exclusivement de protéines, de nombreuses espèces étant insectivores à cette période. D’autre part, la dépendance à un lieu précis de nourrissage doit cesser pour inciter les oiseaux à chercher par eux-mêmes la nourriture la plus adéquate à leur biologie. En revanche, l’apport d’eau est utile tout au long de l’année (bassin, mare, abreuvoir artificiel…)

 

Les risques pour les oiseaux

  • Transmission de maladies

En période chaude où la prédominance des maladies est plus forte qu’en hiver, le rassemblement d’individus de différentes espèces autour des points de nourrissage favorise la propagation des infections telles que la salmonellose (verdiers, pinsons) et celle des parasites.

  • Augmentation de la prédation

Le nourrissage fait augmenter les taux de prédation par des animaux sauvages (Épervier d’Europe) ou par le chat de la maison.

  • D’importantes perturbations physiologiques

Beaucoup de jeunes oiseaux sont insectivores au cours du printemps et un nourrissage prolongé peut perturber leurs habitudes alimentaires alors qu’ils doivent justement apprendre à se nourrir par eux-mêmes en capturant des insectes. Plusieurs études montrent que des couples ayant accès à plus de nourriture pondent plus tôt. La demande énergétique des poussins est ainsi décalée par rapport au pic de disponibilité alimentaire (les chenilles, les insectes volants…) ce qui peut entraîner une surmortalité juvénile

  • Enfin, une altération de la composition de la communauté aviaire

Toutes les espèces ne bénéficient pas équitablement du nourrissage, que ce soit en hiver ou en période de reproduction. Si la mise à disposition de suppléments alimentaires est susceptible d’augmenter les densités de quelques espèces, il est aussi possible qu’elle réduise en parallèle, à travers un processus de compétition, les densités d’autres espèces.

CB (d’après site LPO France)

MESSAGE IMPORTANT

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Nous nous conformons aux directives nationales et ajournons, repoussons ou annulons toutes les activités programmées au calendrier jusqu’à nouvel ordre.

Nous vous tiendrons bien sur au courant au fil de l’eau. Entre temps, n’hésitez pas à nous contacter par mail pour de plus amples informations.

Pesticides : des victoires et des ronflements

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Pesticides : des victoires et des ronflements

 

Les associations du mouvement France Nature Environnement multiplient les victoires juridiques contre les pesticides dans les cours d’eau. Seulement, l’État semble autant dormir sur cette question cruciale de protection de l’environnement que sur la protection de la santé des riverains de champs traités. Il est temps de le réveiller.

Pesticides dans les cours d’eau : d’agréables victoires de hérissons !

Nous allons avoir besoin de vous pour aller plus loin contre les pesticides mais avouons-le, elles font du bien ces victoires de hérissons et de fédérations de pêche.

Souvenez-vous, en 2018, nous lancions l’alerte sur la santé des cours d’eau en France. Un nouvel arrêté ministériel introduisait un grand flou dans leur définition et a ainsi permis à de nombreux préfets de faire disparaître des cartes de nombreux cours et points d’eau. Pourquoi ? Pour les livrer aux pesticides.

Car tout point d’eau référencé comme tel sur les cartes doit être entouré d’une « zone de non traitement aux pesticides » : quelques mètres sur lesquels il est strictement interdit d’y épandre des pesticides au risque de polluer l’eau. Le point d’eau n’est plus référencé sur les cartes ? Allez-y, vous pouvez y mettre des pesticides ! Le préfet du Tarn-et-Garonne a ainsi fait disparaître des cartes 30 % des aires préalablement protégées, celui d’Indre-et-Loire a lui rayé 43 % de ces zones. Et les exemples se multiplient.

Branle-bas de combat au sein du mouvement France Nature Environnement. 92 % des cours d’eau surveillés en 2013 contenaient déjà des pesticides. Impossible pour nous de laisser cet arrêté de l’État empirer la situation. Les associations du mouvement déposent alors plus d’une quarantaine de recours.

lire la suite :  https://www.fne.asso.fr/actualites/pesticides-des-victoires-et-des-ronflements