Inondations de la Loire et gestion du risque inondation de l’agglo de Nevers

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Inondations de la Loire et gestion du risque inondation de l’agglo de Nevers

Les dernières crues de Loire mémorables à Nevers remontent à 1907 et à 1856 et 1866 pour les crues centennales (probabilité d’une chance sur 100 de se produire chaque année). Depuis, avec l’urbanisation des zones inondables, l’augmentation des enjeux (biens), l’affaiblissement avec le temps des levées le risque inondation s’est accru considérablement. L’agglo de Nevers a été classé par la Directive Européenne Inondation en territoire à risque important fin 2012. Le risque, c’est le croisement des enjeux et des aléas. Sur la base des propositions de l’étude EGRIAN (étude générale sur le risque inondation de l’agglomération de Nevers), (www.etude-egrian.fr), une stratégie locale de gestion du risque inondation a été élaborée et arrêtée par le préfet de la Nièvre en fin 2016 (www.nievre.gouv.fr/directive-inondation-r183.html). Depuis l’agglo de Nevers a été labellisée par un PAPI (programme actions de prévision des inondations) par le ministère de l’Environnement, assorti d’un financement de 23 millions d’euros dont 9 millions d’autofinancement. Cette stratégie comporte 6 objectifs : – Préserver les capacités d’écoulement des crues ainsi que les zones d’expansion de crue – Planifier l’organisation et l’aménagement du territoire tenant compte du risque – Réduire les dommages aux personnes et aux biens implantés en zone inondable – Intégrer les ouvrages de protection centre les inondations dans une approche globale – Améliorer la connaissance et la conscience du risque inondation – Se préparer à la crise et favoriser le retour à la normale Il s’agit d’une relation au fleuve renouvelée, d’une économie moins vulnérable aux inondations, d’une participation des riverains à l’avenir du fleuve. L’information et la sensibilisation du public sont primordiales, mais les élus, l’Etat ne pourront pas seuls diminuer les impacts d’une crue, elle concerne tous les citoyens. Il s’agit là d’une oeuvre collective de politique et de démocratie locale. Pour aller plus loin : www.risquesmajeurs.fr/le-risque-inondation www.georisques.gouv.fr/le-risque-inondation-en-france www.vigicrues.gouv.fr www.gouvernement.fr/risques/inondation www.centre.developpement-durable.gouv.fr/risque-inondation-r48.html Chronique nature : le bourdon terrestre En ce mois de mars, on ne croise que des gros bourdons. De fait, ce sont des reines qui sortent de l’hivernation et s’apprêtent à fonder de nouvelles colonies. Elles cherchent une cavité abritée des prédateurs et des intempéries pour pondre une douzaine d’œufs qu’elles couvent comme une poule! Il faut compter au total quatre à cinq semaines entre la ponte et la naissance des premières ouvrières. Celles-ci aideront la reine à nourrir leurs sœurs et entretenir le palais royal. A la fin de l’été, elles seront plusieurs centaines. Puis naîtront les mâles et les femelles fertiles qui s’accoupleront. Tous les individus de la colonie mourront à la fin de l’automne, sauf les femelles fécondées qui hiberneront à l’abri. Le printemps suivant, elles émergeront et le cycle recommencera. N’hésitez pas à réagir auprès des animateurs de Planète Nièvre (Christophe Barge, Danièle Boone, Pierre Kaluzny et Geneviève Omessa) : planetenievre@netcourrier.com

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