2 NOS ACTIONS

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Pour la cinquième année consécutive, la LPO invite le grand public à participer à la grande enquête participative « Devine qui vient nicher chez moi ? »

Du 15 avril jusqu’au 30 septembre, cette opération de grande ampleur offre une excellente occasion d’évaluer l’état de santé d’une partie de l’avifaune nicheuse sur notre territoire et de sensibiliser petits et grands à la protection de la nature de proximité.

Dans un premier temps, tout propriétaire de terrain est invité à poser des nichoirs pour favoriser la reproduction des espèces d’oiseaux cavernicoles en déclin partout en France (Chevêche d’Athéna, Petit-duc scops, Huppe fasciée, Rougequeue à front blanc…).

Petits et grands pourront ainsi collecter des informations à valeur scientifique durant la saison de nidification de ces espèces, du 15 avril au 30 septembre, en France métropolitaine et en Corse (localisation de l’observation, espèces, types de nichoirs, et pour ceux équipés de caméra : nombre d’œufs et jeunes estimés à l’envol, date approximative d’envol).

Chacun pourra saisir facilement ses observations sur un module mis en place sur le site internet de la LPO France

Ciblée sur les nichoirs, cette enquête de science participative complète l’Observatoire des oiseaux des jardins, tous deux créés en partenariat avec le MNHN (Muséum national d’histoire naturelle de Paris) en 2012.

Durant la saison 2013, 1018 contributeurs uniques ont participé et renseigné sur la reproduction de 27 espèces. 92 départements sur 96 ont participé à cette enquête nationale. Au total, 1316 nichoirs ont été suivis, 995 nichoirs ont été occupés, soit un taux d’occupation de 75% ! En 2014, 489 réponses relatives à l’occupation (ou non) des nichoirs sont parvenues à la LPO. 361 contributeurs uniques ont participé et 310 ont apporté des informations sur la reproduction de 23 espèces d’oiseaux.

La LPO a ainsi pu recueillir et analyser 1364 réponses relatives à l’occupation (ou non) des nichoirs. Outre les oiseaux les plus fréquemment mentionnés – Mésange charbonnière et Mésange bleue – les espèces les plus remarquables qui ont été signalées sont la Chevêche d’Athéna, la Huppe fasciée, le Torcol fourmilier, l’Effraie des clochers et le Moineau friquet. L’autre espèce qui mérite attention est le Rougequeue noir qui, à la lumière des résultats de cette enquête, semble affectionner tout particulièrement les nids artificiels d’hirondelles rustiques.

Ces données faisaient, jusqu’à présent, gravement défaut à la France. Dorénavant, les informations récoltées offrent la possibilité de participer à l’étude de la dynamique des espèces cavernicoles (variations de productivité, évolution des populations…). Elles permettront également de constituer, à terme, un Observatoire Nationale des Nichoirs qui intègrera l’Observatoire des oiseaux des jardins.

Comment participer ?

Pour participer, il vous suffit de vous connecter, à partir du 15 avril et jusqu’au 30 septembre, sur https://enquetes.lpo.fr/, et de remplir le formulaire d’enquête en ligne.

Les espèces concernées par l’enquête

Il s’agit d’espèces d’oiseaux cavernicoles, c’est-à-dire, inféodés aux cavités naturelles d’arbres ou aux anfractuosités des habitations : Bergeronnette grise, Chevêche d’Athéna, Chouette de Tengmalm, Chouette hulotte, Effraie des clochers, Étourneau sansonnet, Gobemouche gris, Gobemouche noir, Grimpereau des jardins, Hirondelles de fenêtres, Hirondelle rustique, Huppe fasciée, Martinet noir, Mésange bleue, Mésange boréale, Mésange huppée, Mésange noire, Mésange nonnette, Moineau domestique, Moineau soulcie, Moineau friquet, Petit-duc scops, Rougegorge familier, Rougequeue noir, Rougequeue à front blanc, Torcol fourmilier, Troglodyte mignon.

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Participez au recensement des poteaux mortels pour faune et avifaune

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Jérôme Allain, administrateur LPO 58, lance une grande campagne de recensement des poteaux non obstrués dans la Nièvre. Aidez-nous à recenser ces cavités pièges dispersées dans le département qui demeurent des pièges mortels pour toutes les espèces cavernicoles.

Pour vous aider dans cette démarche, Jérôme a repris et adapté un document édité il y a quelque temps par la LPO France et l’ASPAS, document que vous trouverez en pièce jointe et qui devrait vous permettre de mieux vous y retrouver.

Jérôme, le conseil d’administration de la LPO Nièvre et tous les animaux cavernicoles vous remercient pour votre collaboration.

Document à télécharger : Cavitespiegesfaune-4887

11 mars 2017 – NUIT DE LA CHOUETTE

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nuitchouette2017

La salle des fêtes de la Marche mise gracieusement à la disposition par la Mairie était comble pour cette XII° nuit de la Chouette organisée localement par la LO 58 le 11 mars 2017.

Des photos nivernaises agrémentaient les propos de Christophe, le président, qui présentaient les caractéristiques de chaque espèce. A la fin de la conférence, petits et grands étaient capables de reconnaître à l’oeil et à l’oreille Chouette hulotte, Effraie des clochers, Chevêche d’Athéna, Hibou Moyen-Duc….. Puis est venu le moment tant attendu de la sortie nocturne. C’est avec un réel plaisir qu’ont été entendus la Chouette hulotte, l’Oedicnème criard, oiseau des grèves de Loire, tout juste revenu d’Afrique qui se manifeste principalement la nuit.

Les lampes électriques déployées par les enfants ont été l’occasion de découvrir un crapaud commun en vadrouille au pied d’un gros cèdre vers l’église du bourg. Cette dernière abrite un nichoir offert par la LPO Nièvre et installé par  les agents communaux.

Au retour les boissons chaudes offertes par la mairie ont été appréciées.

10 mars 2017 – NUIT DE LA CHOUETTE

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12e édition de la Nuit de la Chouette à SAINT SULPICE le 10 mars 2017

Une nuit de la Chouette qui a rendu compte d’un travail considérable préparé en classe par les élèves d’Alexandre Basely, en partenariat avec la LPO 58 dans le cadre de l’éco-école de Saint-Sulpice devenu également refuge LPO.

Un jeune et dynamique maître de cérémonie présentait les jeunes acteurs qui succédaient pour donner les caractéristiques des chouettes et hiboux des Amognes à l’aide de photos et de maquettes : le public nombreux a découvert mode de vie, milieu, menaces et gestes « chouettes » à faire en faveur de ces oiseaux nocturnes.

Une soirée agrémentée de poésies, rébus et de nombreux jeux. Une pédagogie ludique au service de la connaissance !

A près ce cours magistral, encadrés par les animateurs LPO, deux circuits nocturnes dans le village ont permis de contacter des hulottes dans les bois proches du bourg et deux espèces de crapauds vers l’étang communal.

Les boissons chaudes offertes au retour par l’école ont été fort appréciées !

Respect pour les sternes en bord de Loire

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La section de la Nièvre de la Ligue pour la protection des oiseaux attire l’attention sur la protection des sternes, « éléments de notre patrimoine naturel ».« En ce moment, sur les îlots de sable, de nombreux oiseaux migrateurs sont revenus spécialement pour leur reproduction », explique Alain Septier, de la LPO 58.

Baigneurs et oiseaux peuvent parfaitement cohabiter sur les bords de Loire « Comme des sternes pierregarin, dos gris, ventre blanc, calotte noire et bec rouge. Des sternes naines, pouvant être identifiées par leur petite taille, avec une queue courte et agitée de mouvements saccadés, un front blanc très net et un bec jaune à bout noir. Mais aussi des goélands leucophées, mouettes rieuses … Une magnifique nature vivante mise à la portée de tous. »

« Les sternes nichent sur les bancs de sable, de graviers ou de galets, peu végétalisés. La sterne pierregarin, en colonies relativement importante, jusqu’à une centaine de nids, est toujours sur des îles. Alors que la sterne naine peut s’installer sur les rives, parfois en très petites colonies de quelques nids. »

« Les menaces sont nombreuses. Essentiellement sur leur site de nidification. Notamment les inondations… Et cette année est particulièrement marquée par le phénomène. Mais aussi l’intrusion des personnes ou animaux domestiques. Baignade ou jeux sur la plage ne doivent pas faire oublier la responsabilité de tous envers ces oiseaux. Les bords de Loire peuvent accueillir en parfaite harmonie humains et oiseaux.

C’est un appel qui est lancé à tous : respectez les zones de nidification, n’accostez pas en canoë sur ces zones, ne nagez pas à proximité des îlots, empêchez les chiens d’approcher des oiseaux nidifiants. »

Source : www.lejdc.fr – A la Une – NEVERS (58000) – La LPO de la Nièvre appelle au respect des sternes en bord de Loire

Les Grands Cormorans dans le viseur

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Voici pour vous, l’intégralité de notre commentaire sur le site des consultations publiques du Ministère du Développement durable au sujet de la consultation Projet d’arrêté fixant les quotas départementaux dans les limites desquelles des dérogations aux
interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant les grands cormorans (Phalacrocorax carbo sinensis) pour la période 2016-2019.  

Avis de la LPO 58 sur le projet d’arrêté ministériel

La LPO 58 est contre ce projet d’arrêté ministériel car les quotas nous semblent excessifs.
Certes, si on peut comprendre que la régulation du Grand Cormoran est acceptable sur les zones d’étangs et de piscicultures dans la mesure où les impacts de la prédation sont justifiés et quantifiés, il n’en est pas de même sur les eaux libres où aucune étude sérieuse ne permet d’affirmer que les populations de poissons sont en péril. Le Grand Cormoran étant un oiseau essentiellement piscivore, on pourrait même
affirmer, comme une « La Palissade », que « tant qu’il y a des Grands Cormorans, c’est qu’il y a des poissons ».
Accuser le seul Grand Cormoran comme responsable de la disparition (non avérée) des poissons d’eaux douces nous semble un peu réducteur, et d’autres espèces comme le Silure glane, l’Aspe, le poisson-chat ou la perche soleil ont un impact qui n’est certainement pas négligeable.
La préservation de ces populations doit passer par d’autres méthodes telles que la restauration des milieux aquatiques, la lutte contre la pollution agricole, la préservation de la végétation de bordure ou l’installation de cages abris dans les étangs, et non pas par la destruction par tirs dont l’efficacité n’a jamais été démontrée.
Dans le département de la Nièvre, où le Grand Cormoran n’est pas nicheur, la LPO 58 suit depuis plus de vingt ans l’évolution des populations de Grands Cormorans hivernants selon un protocole bien établi (des comptages sont effectués au dortoir, à la tombée de la nuit, une fois par mois en novembre, décembre, janvier et février). L’effectif annuel moyen sur les huit dernières années est de 976 individus, et cette population est plutôt stable (minimum 928, maximum 1228). On est donc loin d’une explosion.

Le quota de 1000 oiseaux à prélever par an sur les 3 ans à venir pour ce département nous semble donc aberrant car il reviendrait à éliminer l’ensemble des oiseaux présents durant cette période.

Ce n’est plus d’une régulation dont on parle, mais d’une destruction (!!!) qui plus est inutile, car chaque année le même nombre d’oiseaux revient.
La LPO 58 est donc opposée à ce projet d’arrêté ministériel et demande :

  • l’arrêt de la régulation sur les eaux libres qui est, de plus, contraire
    aux buts recherchés en dispersant les oiseaux vers des zones plus tranquilles où ils ne seraient peut-être pas allés,
  • l’autorisation de tirs sur les étangs et piscicultures uniquement lorsque l’impact est justifié et quantifié, et après vérification que d’autres méthodes de protection aient été mises en œuvre sans résultat.

Défendons le blaireau !

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Voici notre contribution (exposée en CDCFS) afin de supprimer la période de « chasse » complémentaire du blaireau.

blaireauCDCFS2016

N’hésitez pas à vous en servir afin de participer aux différentes consultations départementales annuelles renouvelant ces déterrages cruels et inutiles.

Participez à une meilleur connaissance de l’espèce en transmettant vos observations sur faune-nievre.org

Arguments en faveur des Corbeaux Freux

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Voici ci-après la contribution de notre association aux projets d’arrêtés concernant la destruction de corbeaux freux dans la Nièvre (AVRIL/MAI 2016). Vous pouvez largement vous en inspirer afin d’écrire aux services de la D.D.T lors des différentes consultations du public ou dès que vous le jugerez nécessaire. Ceci est évidemment applicable dans votre propre commune si M ou Mme le Maire organise annuellement ce genre de « tir aux pigeons » pitoyable …

« Nous venons de prendre connaissance de vos projets d’arrêtés préfectoraux portant autorisation de destruction de corbeaux freux par tirs sur les arbres d’alignement du domaine public routier départemental sur les communes de Nevers, Sermoise-sur-Loire, Alluy, Châtillon-en-Bazois, Dirol, Pouilly-sur-Loire, et Cervon, pour la période du 30 avril au 30 mai 2016, dans le département de la Nièvre ;

Par l’arrêté ministériel du 30 juin 2015 fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces d’animaux classées nuisibles, le Corbeau freux est classé « nuisible » sur l’ensemble du département, quasi essentiellement pour les dégâts aux cultures (semis). Ce statut pourrait sans problème être annulé car durant la période de reproduction cet oiseau doit plutôt être considéré comme un auxiliaire de l’agriculture puisqu’il alimente ses jeunes avec un régime basé sur les larves du sol (schématiquement on peut considérer le corbeau freux comme végétarien en hiver et carnivore à la belle saison).

Vous le savez, nous avons plaidé en CDCFS pour l’arrêt pur et simple des destructions directes au profit de la mise en place de méthodes alternatives comme l’élagage en automne et en hiver et l’effarouchement en tout début de période de la nidification. Nous nous élevons contre ces tirs en période de nidification qui peuvent entraîner, parallèlement à la destruction des corbeaux, celle d’espèces protégées comme le Faucon crécerelle, ou le Hibou Moyen-duc qui utilisent les nids des corvidés dans les corbeautières.

En ce qui concerne les risques routiers, il apparaît évident qu’ils proviennent bien plus d’un manque d’entretien des arbres d’alignement (grosses branches mortes restées sur des arbres âgés) que de la chute de branchettes tombées des nids. Pour la sécurité de tous, nous préconisons la taille raisonnée ou/et l’élagage des arbres en automne et au plus tard mi-février (ce qui permettrait le retrait des anciens nids. En effet, une fois les tirs effectués en pleine saison de reproduction, le risque de chute des nids ou de branches perdure : l’argument invoqué n’a donc rien de logique.

En complément, invoquer des risques de glissades de véhicules à cause des fientes est juste ridicule.

Les dates d’intervention en pleine période de nidification ont des conséquences catastrophiques : à la suite des tirs nombre de jeunes meurent de faim et il n’est pas rare de voir les survivants abandonnés se jeter dans le vide avant de savoir voler. Le risque de collision avec les véhicules est alors réel sans parler du spectacle indigne de ces oiseaux agonisant au sol.

Dans cette affaire de tirs de corbeautières, on a un exemple curieux de contradiction avec les valeurs de « protection de la nature » que souhaitent véhiculer différents intervenants à l’origine des tirs de destruction (nous pensons en particulier au monde de la chasse).

Pour la LPO, les dates d’intervention (30/04 – 30/05) sont clairement mal positionnées. Il a été prouvé dans plusieurs villes comme celle de Rochefort par exemple que pratiquer élagage et effarouchement avant l’installation des oiseaux est efficace quoique non létal. (cf. Vers une conciliation entre les maires et les corvidés, LPO, 22 juillet 2015)

De plus, nous tenons à vous signaler que, après repérage, il s’avère que certains secteurs abritent des nids situés sur des arbres qui ne sont pas à la verticale des voies de circulation (une partie des arbres de Sermoise par exemple). Difficile alors de justifier les tirs au nom de la « sécurité routière ».

Cette destruction des corbeaux freux est reconduite année après année sans aucune avancée prouvée dans les résultats : les motifs invoqués sont donc contestables aussi bien quant à l’intérêt de l’agriculture que pour celui de la sécurité routière.

La LPO Nièvre demande à ce que la méthode des tirs soit remplacée par celle de l’élagage et de l’effarouchement aux bonnes dates.

Par ailleurs vous n’êtes pas sans savoir que les arrêtés signés et notifiés ne sont applicables qu’à partir la date de l’affichage en mairie, et non le jour de la fin de la consultation du public et que « ce délai ne peut être inférieur à quatre jours à compter de la date de la clôture de la consultation ». En cas de promulgation de ces arrêtés, nous serons vigilants sur ces deux points. »

Sachez que vous pouvez nous aider en recensent les colonies de corbeaux freux sur la Nièvre via faune-nievre.org

Cigogne noire « à la une »

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Frédéric Chapalain, adhérent LPO58 et titulaire du programme national de baguage sur la cigogne noire , a les honneurs du Magazine de la Fédération des parcs Naturels Régionaux de France, « PARCS, une autre vie s’invente ici » (Avril 2016 – N°77 – page 8)

L’article  (et la photographie de Fred) relate le baguage de Bonnie dans le PNR Ardennes.

Bonne lecture.

Bonnie

1 arbre pour le climat à Fourchambault

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merisier-climatPierre à l’édifice de l’opération « 1 arbre pour le climat », notre association à été conviée à la plantation d’un merisier (Prunus avium) par la municipalité de Fourchambault. La plantation à été effectuée par 2 employés de la ville de Fourchambault (L’un d’entre eux est également notre président !). Le Merisier à été choisi pour sa belle floraison printanière suivie de merises fort attractives pour les oiseaux. Une belle coloration à l’automne et un port élancé combleront les yeux des promeneurs de ce parc très « nature ». Isabelle Lacorne, adjointe à l’environnement et aux espaces verts était présente, et s’est d’ailleurs montrée fort intéressée par le programme « refuge LPO », la municipalité étant engagée depuis de nombreuse année dans une  maîtrise des intrants et une progressive suppression des produits phytosanitaire en attendant une probable suppression à l’horizon 2017.

Un refuge remarquable !

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Nous avons été flattés et heureux d’être les hôtes des sympathiques et motivés « biodiv’acteurs » du foyer APIAS pour l’inauguration officielle du premier* refuge « personne morale » de notre association, et, souhaitons le, pionnier d’une longue série !

Un grand merci également pour l’enthousiasme des deux animateurs du réseau de la LPO France, Kévin et Roxane, venus spécialement pour cette grande occasion.

Chacun peut être un exemple en matière de protection de l’environnement, et les jeunes de Marigny aidés par Mireille Dessolin et les animateurs du foyer, nous ont donnés une leçon d’engagement et de motivation !

Avis aux amateurs, vous pouvez visiter la ferme et le magnifique potager et en profiter pour vous renseigner sur les magnifiques nichoirs et mangeoires confectionnés par cette talentueuse équipe. Renseignez vous ici

Nous reviendrons prochainement au foyer et sur la commune avec le plus grand plaisir pour d’autres activités. Encore Bravo à tous et affaire à suivre !

refugemarignyCliquez sur l’article pour l’agrandir

Renseignez vous sur les refuges « personne morale » ici.

* le premier refuge « personne morale » de la Nièvre est celui de la cité scolaire du Banlay à Nevers dans une démarche antérieure à notre passage SOBA > LPO.

Première boîte nichoir posée pour l’Effraie des clochers à La Marche (58)

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Aboutissement d’une démarche dernièrement entreprise avec la municipalité de La Marche, un nichoir boîte à été posé le vendredi 27 février 2015 dans le clocher de l’église.Effraielamarche

Après le triste constat de la disparition de l’espèce en tant que nicheur sur la commune ces dernières années, 1 nichoir, confectionné en interne par notre menuisier spécialiste Claude Chapalain, a été offert à la municipalité. Nous remercions particulièrement les élus, Christian Marillier (Maire) et André Raffert (Adjoint), qui ont été, dès le départ, enthousiasmés par cette initiative.

DSCN4967Les deux employés communaux, Nicolas et David, assistés de Christophe Barge, (président de la LPO Nièvre et habitant du village) n’ont pas eu de difficulté à placer la boîte derrière un abat-son du clocher en environ 1 heure d’un travail rondement mené.

Espérons qu’une chouette viendra profiter de ce nouvel espace après avoir longuement fréquenté une petite chapelle du cimetière où nous avons pu récolter quelques pelotes pour garnir le fond de nichoir. Un suivi régulier est d’ores et déjà programmé avec, qui sait, une prochaine opération de baguage des poussins à venir !

Offrir un abri à cet oiseau sans dégradation du monument et en mettant le clocher à l’abri des fréquentations parfois indésirables (pigeons, choucas …) est donc une action très simple à mettre en œuvre pour toute municipalité motivée. Nous sommes donc à disposition des maires de la Nièvre souhaitant participer à cette démarche de protection qui permet de mobiliser élus, habitants et services techniques par la confection et l’installation des nichoirs et même les écoles au travers du suivi de la biologie de cet oiseau de nuit si gracieux mais aujourd’hui menacé.

Convention de partenariat ERDF / LPO Nièvre

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convERDFRéunis en salle du conseil municipal , avec la présence des représentants des deux structures et de Louis -François Martin, Maire de Marzy,  notre vice-président Yves Bolnot a signé la convention de partenariat 2015 avec Sylvie Anne pour ERDF. Chacune des deux parties s’engage envers l’autre à une collaboration active dans la connaissance et la protection de la nature en Nièvre. Concrètement, et depuis quelques années déjà, cela se traduit par une aide financière aux actions de l’association (jumelles pour sorties nature, filets de baguage …) et un suivi conjoint du dossier cigognes blanches (avec RTE) pour des interventions en faveur de la nidification de cet oiseau emblématique lorsque les cigognes ont la mauvaise idée d’installer leurs nids sur des poteaux, ou des pylônes, provoquant des coupures de courant… .

Pour 2015, ERDF contribue pour environ 50% au fonctionnement de notre outil de saisie d’observation en ligne, Faune-nievre.org, par le versement d’une aide de 1000€. Cette réunion a été aussi l’occasion de demander à M. Le Maire, dans le cadre de la subvention communale 2015, une aide matérielle de ses services techniques pour sécuriser et rendre plus accueillant les abords de notre local. Nous espérons pouvoir prochainement vous faire la primeur de ces nouveaux aménagements. CB.

BAGUAGE SESSION MANGEOIRE à ARBOURSE le 31 janvier 2015

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baguagejanvier Voici le bilan transmis par Jean-Michel sur les dernières captures du protocole « mangeoire ». A noter la présence d’une mésange charbonnière atteinte de Poxvirose (POX).

Lancement du Suivi Hivernal des Oiseaux Communs (SHOC)

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La LPO 58 vous invite  à participer au nouveau programme de Suivi Hivernal des Oiseaux Communs (SHOC) qui démarre cet hiver !

Vigie-Nature vient de lancer un nouveau programme participatif de suivi des populations d’oiseaux, dans la lignée du STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs). Il s’agit du Suivi Hivernal des Oiseaux Communs, qui remplace le Suivi Hivernal des Oiseaux des Champs.

A quoi ça sert ?

Comme tous les programmes participatifs de Vigie-Nature, le SHOC permet à chacun de contribuer à la connaissance des oiseaux en hiver et d’aider les scientifiques du Muséum National d’Histoire Naturelle à évaluer les tendances des populations d’oiseaux et l’impact des changements globaux sur ces dernières (modification des pratiques agricoles, changement climatique, etc.).

Comment participer ?

Il suffit de réaliser chaque hiver un petit parcours à pied de 3 kms non loin de chez vous, sur un « carré » d’étude précis (tiré au sort en fonction de votre commune préférée) selon un trajet bien défini , en notant tous les oiseaux vus ou entendus. Quelques règles simples doivent évidemment être suivies pour que les données produites puissent être analysées ensuite.

Il est nécessaire de savoir reconnaître les oiseaux communs en hiver, à la vue et si possible au cri. Toutefois, ce programme n’est pas réservé aux plus expérimentés car il est possible de tenir compte lors des analyses des différences d’expérience entre observateurs et de leur progression éventuelle au fil des années.

Si vous êtes intéressé(e) ou que vous souhaitez simplement obtenir quelques renseignements supplémentaires, contactez Annie Chapalain, coordinatrice départementale STOC et SHOC pour la Nièvre à l’adresse suivante : ac.chapalain@gmail.com

 

La saisie des données se fera sur notre site faune-nièvre.org  avec un module adapté pour le STOC et le SHOC.

Pour en savoir plus consulter le blog Vigie-Nature  et le descriptif du programme.