– Enquêtes et suivis d’espèces

Participez au recensement des poteaux mortels pour faune et avifaune

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Jérôme Allain, administrateur LPO 58, lance une grande campagne de recensement des poteaux non obstrués dans la Nièvre. Aidez-nous à recenser ces cavités pièges dispersées dans le département qui demeurent des pièges mortels pour toutes les espèces cavernicoles.

Pour vous aider dans cette démarche, Jérôme a repris et adapté un document édité il y a quelque temps par la LPO France et l’ASPAS, document que vous trouverez en pièce jointe et qui devrait vous permettre de mieux vous y retrouver.

Jérôme, le conseil d’administration de la LPO Nièvre et tous les animaux cavernicoles vous remercient pour votre collaboration.

Document à télécharger : Cavitespiegesfaune-4887

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Respect pour les sternes en bord de Loire

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La section de la Nièvre de la Ligue pour la protection des oiseaux attire l’attention sur la protection des sternes, « éléments de notre patrimoine naturel ».« En ce moment, sur les îlots de sable, de nombreux oiseaux migrateurs sont revenus spécialement pour leur reproduction », explique Alain Septier, de la LPO 58.

Baigneurs et oiseaux peuvent parfaitement cohabiter sur les bords de Loire « Comme des sternes pierregarin, dos gris, ventre blanc, calotte noire et bec rouge. Des sternes naines, pouvant être identifiées par leur petite taille, avec une queue courte et agitée de mouvements saccadés, un front blanc très net et un bec jaune à bout noir. Mais aussi des goélands leucophées, mouettes rieuses … Une magnifique nature vivante mise à la portée de tous. »

« Les sternes nichent sur les bancs de sable, de graviers ou de galets, peu végétalisés. La sterne pierregarin, en colonies relativement importante, jusqu’à une centaine de nids, est toujours sur des îles. Alors que la sterne naine peut s’installer sur les rives, parfois en très petites colonies de quelques nids. »

« Les menaces sont nombreuses. Essentiellement sur leur site de nidification. Notamment les inondations… Et cette année est particulièrement marquée par le phénomène. Mais aussi l’intrusion des personnes ou animaux domestiques. Baignade ou jeux sur la plage ne doivent pas faire oublier la responsabilité de tous envers ces oiseaux. Les bords de Loire peuvent accueillir en parfaite harmonie humains et oiseaux.

C’est un appel qui est lancé à tous : respectez les zones de nidification, n’accostez pas en canoë sur ces zones, ne nagez pas à proximité des îlots, empêchez les chiens d’approcher des oiseaux nidifiants. »

Source : www.lejdc.fr – A la Une – NEVERS (58000) – La LPO de la Nièvre appelle au respect des sternes en bord de Loire

Les Grands Cormorans dans le viseur

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Voici pour vous, l’intégralité de notre commentaire sur le site des consultations publiques du Ministère du Développement durable au sujet de la consultation Projet d’arrêté fixant les quotas départementaux dans les limites desquelles des dérogations aux
interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant les grands cormorans (Phalacrocorax carbo sinensis) pour la période 2016-2019.  

Avis de la LPO 58 sur le projet d’arrêté ministériel

La LPO 58 est contre ce projet d’arrêté ministériel car les quotas nous semblent excessifs.
Certes, si on peut comprendre que la régulation du Grand Cormoran est acceptable sur les zones d’étangs et de piscicultures dans la mesure où les impacts de la prédation sont justifiés et quantifiés, il n’en est pas de même sur les eaux libres où aucune étude sérieuse ne permet d’affirmer que les populations de poissons sont en péril. Le Grand Cormoran étant un oiseau essentiellement piscivore, on pourrait même
affirmer, comme une « La Palissade », que « tant qu’il y a des Grands Cormorans, c’est qu’il y a des poissons ».
Accuser le seul Grand Cormoran comme responsable de la disparition (non avérée) des poissons d’eaux douces nous semble un peu réducteur, et d’autres espèces comme le Silure glane, l’Aspe, le poisson-chat ou la perche soleil ont un impact qui n’est certainement pas négligeable.
La préservation de ces populations doit passer par d’autres méthodes telles que la restauration des milieux aquatiques, la lutte contre la pollution agricole, la préservation de la végétation de bordure ou l’installation de cages abris dans les étangs, et non pas par la destruction par tirs dont l’efficacité n’a jamais été démontrée.
Dans le département de la Nièvre, où le Grand Cormoran n’est pas nicheur, la LPO 58 suit depuis plus de vingt ans l’évolution des populations de Grands Cormorans hivernants selon un protocole bien établi (des comptages sont effectués au dortoir, à la tombée de la nuit, une fois par mois en novembre, décembre, janvier et février). L’effectif annuel moyen sur les huit dernières années est de 976 individus, et cette population est plutôt stable (minimum 928, maximum 1228). On est donc loin d’une explosion.

Le quota de 1000 oiseaux à prélever par an sur les 3 ans à venir pour ce département nous semble donc aberrant car il reviendrait à éliminer l’ensemble des oiseaux présents durant cette période.

Ce n’est plus d’une régulation dont on parle, mais d’une destruction (!!!) qui plus est inutile, car chaque année le même nombre d’oiseaux revient.
La LPO 58 est donc opposée à ce projet d’arrêté ministériel et demande :

  • l’arrêt de la régulation sur les eaux libres qui est, de plus, contraire
    aux buts recherchés en dispersant les oiseaux vers des zones plus tranquilles où ils ne seraient peut-être pas allés,
  • l’autorisation de tirs sur les étangs et piscicultures uniquement lorsque l’impact est justifié et quantifié, et après vérification que d’autres méthodes de protection aient été mises en œuvre sans résultat.

Défendons le blaireau !

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Voici notre contribution (exposée en CDCFS) afin de supprimer la période de « chasse » complémentaire du blaireau.

blaireauCDCFS2016

N’hésitez pas à vous en servir afin de participer aux différentes consultations départementales annuelles renouvelant ces déterrages cruels et inutiles.

Participez à une meilleur connaissance de l’espèce en transmettant vos observations sur faune-nievre.org

Arguments en faveur des Corbeaux Freux

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Voici ci-après la contribution de notre association aux projets d’arrêtés concernant la destruction de corbeaux freux dans la Nièvre (AVRIL/MAI 2016). Vous pouvez largement vous en inspirer afin d’écrire aux services de la D.D.T lors des différentes consultations du public ou dès que vous le jugerez nécessaire. Ceci est évidemment applicable dans votre propre commune si M ou Mme le Maire organise annuellement ce genre de « tir aux pigeons » pitoyable …

« Nous venons de prendre connaissance de vos projets d’arrêtés préfectoraux portant autorisation de destruction de corbeaux freux par tirs sur les arbres d’alignement du domaine public routier départemental sur les communes de Nevers, Sermoise-sur-Loire, Alluy, Châtillon-en-Bazois, Dirol, Pouilly-sur-Loire, et Cervon, pour la période du 30 avril au 30 mai 2016, dans le département de la Nièvre ;

Par l’arrêté ministériel du 30 juin 2015 fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces d’animaux classées nuisibles, le Corbeau freux est classé « nuisible » sur l’ensemble du département, quasi essentiellement pour les dégâts aux cultures (semis). Ce statut pourrait sans problème être annulé car durant la période de reproduction cet oiseau doit plutôt être considéré comme un auxiliaire de l’agriculture puisqu’il alimente ses jeunes avec un régime basé sur les larves du sol (schématiquement on peut considérer le corbeau freux comme végétarien en hiver et carnivore à la belle saison).

Vous le savez, nous avons plaidé en CDCFS pour l’arrêt pur et simple des destructions directes au profit de la mise en place de méthodes alternatives comme l’élagage en automne et en hiver et l’effarouchement en tout début de période de la nidification. Nous nous élevons contre ces tirs en période de nidification qui peuvent entraîner, parallèlement à la destruction des corbeaux, celle d’espèces protégées comme le Faucon crécerelle, ou le Hibou Moyen-duc qui utilisent les nids des corvidés dans les corbeautières.

En ce qui concerne les risques routiers, il apparaît évident qu’ils proviennent bien plus d’un manque d’entretien des arbres d’alignement (grosses branches mortes restées sur des arbres âgés) que de la chute de branchettes tombées des nids. Pour la sécurité de tous, nous préconisons la taille raisonnée ou/et l’élagage des arbres en automne et au plus tard mi-février (ce qui permettrait le retrait des anciens nids. En effet, une fois les tirs effectués en pleine saison de reproduction, le risque de chute des nids ou de branches perdure : l’argument invoqué n’a donc rien de logique.

En complément, invoquer des risques de glissades de véhicules à cause des fientes est juste ridicule.

Les dates d’intervention en pleine période de nidification ont des conséquences catastrophiques : à la suite des tirs nombre de jeunes meurent de faim et il n’est pas rare de voir les survivants abandonnés se jeter dans le vide avant de savoir voler. Le risque de collision avec les véhicules est alors réel sans parler du spectacle indigne de ces oiseaux agonisant au sol.

Dans cette affaire de tirs de corbeautières, on a un exemple curieux de contradiction avec les valeurs de « protection de la nature » que souhaitent véhiculer différents intervenants à l’origine des tirs de destruction (nous pensons en particulier au monde de la chasse).

Pour la LPO, les dates d’intervention (30/04 – 30/05) sont clairement mal positionnées. Il a été prouvé dans plusieurs villes comme celle de Rochefort par exemple que pratiquer élagage et effarouchement avant l’installation des oiseaux est efficace quoique non létal. (cf. Vers une conciliation entre les maires et les corvidés, LPO, 22 juillet 2015)

De plus, nous tenons à vous signaler que, après repérage, il s’avère que certains secteurs abritent des nids situés sur des arbres qui ne sont pas à la verticale des voies de circulation (une partie des arbres de Sermoise par exemple). Difficile alors de justifier les tirs au nom de la « sécurité routière ».

Cette destruction des corbeaux freux est reconduite année après année sans aucune avancée prouvée dans les résultats : les motifs invoqués sont donc contestables aussi bien quant à l’intérêt de l’agriculture que pour celui de la sécurité routière.

La LPO Nièvre demande à ce que la méthode des tirs soit remplacée par celle de l’élagage et de l’effarouchement aux bonnes dates.

Par ailleurs vous n’êtes pas sans savoir que les arrêtés signés et notifiés ne sont applicables qu’à partir la date de l’affichage en mairie, et non le jour de la fin de la consultation du public et que « ce délai ne peut être inférieur à quatre jours à compter de la date de la clôture de la consultation ». En cas de promulgation de ces arrêtés, nous serons vigilants sur ces deux points. »

Sachez que vous pouvez nous aider en recensent les colonies de corbeaux freux sur la Nièvre via faune-nievre.org

Cigogne noire « à la une »

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Frédéric Chapalain, adhérent LPO58 et titulaire du programme national de baguage sur la cigogne noire , a les honneurs du Magazine de la Fédération des parcs Naturels Régionaux de France, « PARCS, une autre vie s’invente ici » (Avril 2016 – N°77 – page 8)

L’article  (et la photographie de Fred) relate le baguage de Bonnie dans le PNR Ardennes.

Bonne lecture.

Bonnie

Convention de partenariat ERDF / LPO Nièvre

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convERDFRéunis en salle du conseil municipal , avec la présence des représentants des deux structures et de Louis -François Martin, Maire de Marzy,  notre vice-président Yves Bolnot a signé la convention de partenariat 2015 avec Sylvie Anne pour ERDF. Chacune des deux parties s’engage envers l’autre à une collaboration active dans la connaissance et la protection de la nature en Nièvre. Concrètement, et depuis quelques années déjà, cela se traduit par une aide financière aux actions de l’association (jumelles pour sorties nature, filets de baguage …) et un suivi conjoint du dossier cigognes blanches (avec RTE) pour des interventions en faveur de la nidification de cet oiseau emblématique lorsque les cigognes ont la mauvaise idée d’installer leurs nids sur des poteaux, ou des pylônes, provoquant des coupures de courant… .

Pour 2015, ERDF contribue pour environ 50% au fonctionnement de notre outil de saisie d’observation en ligne, Faune-nievre.org, par le versement d’une aide de 1000€. Cette réunion a été aussi l’occasion de demander à M. Le Maire, dans le cadre de la subvention communale 2015, une aide matérielle de ses services techniques pour sécuriser et rendre plus accueillant les abords de notre local. Nous espérons pouvoir prochainement vous faire la primeur de ces nouveaux aménagements. CB.

BAGUAGE SESSION MANGEOIRE à ARBOURSE le 31 janvier 2015

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baguagejanvier Voici le bilan transmis par Jean-Michel sur les dernières captures du protocole « mangeoire ». A noter la présence d’une mésange charbonnière atteinte de Poxvirose (POX).

Lancement du Suivi Hivernal des Oiseaux Communs (SHOC)

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La LPO 58 vous invite  à participer au nouveau programme de Suivi Hivernal des Oiseaux Communs (SHOC) qui démarre cet hiver !

Vigie-Nature vient de lancer un nouveau programme participatif de suivi des populations d’oiseaux, dans la lignée du STOC (Suivi Temporel des Oiseaux Communs). Il s’agit du Suivi Hivernal des Oiseaux Communs, qui remplace le Suivi Hivernal des Oiseaux des Champs.

A quoi ça sert ?

Comme tous les programmes participatifs de Vigie-Nature, le SHOC permet à chacun de contribuer à la connaissance des oiseaux en hiver et d’aider les scientifiques du Muséum National d’Histoire Naturelle à évaluer les tendances des populations d’oiseaux et l’impact des changements globaux sur ces dernières (modification des pratiques agricoles, changement climatique, etc.).

Comment participer ?

Il suffit de réaliser chaque hiver un petit parcours à pied de 3 kms non loin de chez vous, sur un « carré » d’étude précis (tiré au sort en fonction de votre commune préférée) selon un trajet bien défini , en notant tous les oiseaux vus ou entendus. Quelques règles simples doivent évidemment être suivies pour que les données produites puissent être analysées ensuite.

Il est nécessaire de savoir reconnaître les oiseaux communs en hiver, à la vue et si possible au cri. Toutefois, ce programme n’est pas réservé aux plus expérimentés car il est possible de tenir compte lors des analyses des différences d’expérience entre observateurs et de leur progression éventuelle au fil des années.

Si vous êtes intéressé(e) ou que vous souhaitez simplement obtenir quelques renseignements supplémentaires, contactez Annie Chapalain, coordinatrice départementale STOC et SHOC pour la Nièvre à l’adresse suivante : ac.chapalain@gmail.com

 

La saisie des données se fera sur notre site faune-nièvre.org  avec un module adapté pour le STOC et le SHOC.

Pour en savoir plus consulter le blog Vigie-Nature  et le descriptif du programme.

 

 

Stratégies d’hivernage des passereaux communs granivores

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PARMAJÉtude portant sur les moineaux, fringilles,  bruants et mésanges.

De novembre 2014 à mars 2015, baguage à la mangeoire à Arbourse.

Pour information et rapport d’observations éventuelles  ce programme comprend également le baguage coloré des mésanges charbonnières et bleues.

Contact bagueur : Jean-Michel Coquillat. »

Grue cendrée : bilan de l’hivernage 2012/2013

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Comptage compliqué pour cette période, pour diverses raisons comme la dispersion et la mobilité des dortoirs d’une nuit à l’autre, les autorisation d’accès à certains sites privés… ; il n’a donc pas été possible d’effectuer des comptages simultanés.

Le bilan est le suivant avec dans l’ordre le site/le nombre d’oiseaux/la date du comptage et les observateurs :

ALLIER : 1650 le 13/01/2013 JC Sautour, S Vrignaud et G.Leroux

CHER 1 : > 3000 le 05/01/2013 JM Chartendrault

CHER 2 : > 1200 le 12/01/2013 Y Bolnot, D Migneau, B Monty

CHER 3 : 2610 le 12/01/2013 S. Lebreton

CHER 4 : 1 dizaine le 12/01/2013 S. Coquery

CHER 5 : 532 le 13/01/2013 JM Chartendrault

CREUSE : a priori 0 d’après Alain Gendeau qui nous confirmera tout cela

INDRE : ?

NIEVRE 1 : 1627 le 13/01/2013 J Allain, S Coquery et S Merle

NIEVRE 2 : 630 le 13/01/2013 ACM Chapalain, D Dupuy, J Guinard

NIEVRE 3 : 700 le 12/01/2013 A. et C. Chapalain

NIEVRE site occasionnel : 9 le 13/01/2013 S Merle et J Pitois

Nous en sommes à environ 12 000 grues (11 968 si on fait l’addition), mais cela n’a pas beaucoup de sens compte-tenu des difficultés que nous avons rencontrées, et il manque encore l’INDRE.

Avec les chiffres de l’INDRE, on devrait probablement battre le record de janvier 2011 15 024 grues.

Merci à tous pour ces comptages !

Sébastien Merle, pour l’équipe de compteurs du « centre France ».

Le Petit Gravelot et Les « bêtes noires »

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Me revoilà !

Pas le temps de souffler, vous ferez vos révisions plus tard ! Certaines espèces écument nos campagnes en grandes bandes, vous ne pouvez pas les manquer !

Pour les connaître et les reconnaître, cliquez ici (256 KB) .

Moineaux domestiques bagués

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Suivi d’une population locale de Moineaux domestiques sur la commune d’Arbourse :

baguage et marquage coloré tout au long de l’année 2014 ;

prélèvements de plumes jusqu’en juillet.

pasdom

Bagueur : Jean-Michel Coquillat

Pour contacts et Infos : nievre@lpo.fr

Merci de signaler toutes vos observations d’oiseaux marqués sur faune-nievre.org

Observatoire de l’avifaune des grèves sur le bassin de la Loire

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La Coordination régionale LPO Pays de la Loire coordonne un observatoire de l’avifaune nicheuse des grèves à l’échelle du bassin de la Loire.

SOBA Nature Nièvre participe depuis 2011 à cette enquète par un double comptage canoé (et parfois pédestre) sur des semaines communes à tous les sites ligériens. La RNVL est également partie prenante sur le secteur de la réserve.

Trois objectifs sont visés :

Collecter l’information sur l’avifaune directement sur le terrain

La Coordination LPO Pays de la Loire s’appuie sur les associations locales présentes sur le bassin de la Loire. Ce réseau permet d’acquérir des données fiables et cohérentes pour les espèces ciblées par cet observatoire : Sternes naine et pierregarin, Mouettes rieuse et mélanocéphale, Goéland leucophée, Petit Gravelot et Oedicnème criard.

Analyser les facteurs d’évolution des populations afin d’orienter les mesures de conservation

Les espèces ciblées par cet observatoire représentent un patrimoine exceptionnel et typique d’une dynamique fluviale peu perturbée. Selon les espèces, de nombreuses données sont collectées chaque année, parfois depuis longtemps. Plusieurs facteurs agissent sur l’évolution des populations : dynamique naturelle, modifications des milieux, dérangements, changement climatique… Il convient de bien identifier les rôles de chaque facteur d’influence afin d’être en mesure d’orienter les mesures de conservation de ces espèces à l’échelle du bassin de la Loire.

Mettre à disposition l’information sur l’avifaune

Le réseau d’observation et de suivi de l’avifaune vise à consolider le centre de ressources sur le patrimoine naturel et les zones humides, outil de facilitation des échanges entre acteurs du bassin de la Loire et de mutualisation des informations. Ce cadre d’action permettra de mettre à la disposition des décideurs, des gestionnaires, des multiples opérateurs (Natura 2000 entre autres) agissant sur le bassin de la Loire, les informations environnementales nécessaires à leurs projets. En particulier, la concertation avec les DREAL du bassin permettra la cohérence de ce projet avec la mise en œuvre de Natura 2000 sur le bassin de la Loire.