3 AGIR À NOS CÔTÉS

Travaux effectués en 2017 – réserve de Mortier

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Voici les travaux réalisés courageusement en 2017 par Jérôme, son collègue Mathias, Yann, Jean-Louis, Claude : 

– Mise en valeur du mur qui était entièrement caché sous la végétation, dans le but de favoriser l’installation des reptiles, éventuellement de la Huppe fasciée (pose de trois nichoirs encastrés dans le mur). Ce travail a permis de dégager le mur sur environ cinquante mètres et a demandé une dizaine de demi journées, avec l’aide de Claude, Yann et Mathias (un collègue de travail).

– Création d’un chemin au dessus du mur qui permet d’atteindre la limite de la propriété et de mettre en valeur les gros arbres.

– Pose de dix plaques en caoutchouc afin de faciliter l’inventaire de l’herpéto-faune.

A noter que les divers travaux de Mortier commencent à porter leurs fruits:

– Vipère aspic, Coronelle lisse, Orvets, Couleuvre à collier, Lézard vert et nombreux Lézards des murailles ont été observés près du mur (surtout sur la partie dégagée il y a deux ans).

– La mare réalisée il y a deux ans abrite depuis le début du printemps : deux couleuvres vipérine (espèce rare en Bourgogne d’après l’Atlas des reptiles), tritons palmés, crapaud commun, crapaud calamite, grenouille agile (avec pontes), grenouille verte, et surtout Pélodyte ponctué qui s’est reproduit pour la seconde année (sept individus observés et une ponte).

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Travaux effectués en 2017 – les Chamons

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Voici les travaux réalisés courageusement en 2017 par Jérôme, son collègue Mathias, Yann, Jean-Louis : 

– Création d’une paroi afin de favoriser la nidification du Guêpier d’Europe, ce qui a nécessité environ 15 heures de pioche avec Jean-Louis, et le concours de Yann. L’ouvrage mesure environ 7 mètres de long sur 2,30 m de haut.

– Mise au jour des deux pierriers existants qui étaient entièrement recouverts par les ronces, afin de créer un milieu favorable aux reptiles.

– Élagage et coupe d’arbres dont les branches arrivaient sur le toit de la cabane (avec l’aide de Mathias, un collègue de travail). Entretien de la cabane et de ses environs, nettoyage du nichoir de l’Effraie des clochers.

– Création de deux chemins dans la partie boisée, qui partent de la cabane. L’un permet d’accéder directement au plan d’eau, l’autre de rejoindre la partie nord du site et de pouvoir ainsi faire le tour de ce plan d’eau.

– Entretien des panneaux d’information afin de les remettre en valeur.

– Coupe et enlèvement de deux arbres qui étaient tombés sur la clôture.

– Pose de cinq nichoirs à passereaux et de deux nichoirs à Huppe.

Le Minerai

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Le Minerai

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Les Chamons (encore) vandalisés !

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Se rendant aux Chamons avec Jean-Louis pour faire quelques travaux d’entretien, Jérôme trouve la cabane vandalisée !

En plus des clôtures régulièrement sectionnées, de la destruction de signalisation et panneaux informatifs, des nombreux dépôts de végétaux pour « attirer » les sangliers ainsi que des collets pour piéger les marcassins, des dépots d’ordures et de déchets divers… (sans parler des précédents vols de matériels lors des camps de baguage), les terrains des Chamons sont bien trop souvent la cible de dégradation. TROP c’est TROP !

« La cabane a pris au moins 3 coup de fusil (chevrotine ?) : dans la porte d’entrée, dans le volet (avec le carreau cassé, le montant de la fenêtre abîmée et une partie du volet brisé), et enfin dans le nichoir à crécerelle (que j’avais installé avec Claude) situé sur le pignon de la cabane (NdlR : pas de victimes à déplorer ouf !). Par chance, les malfaiteurs n’ont pas réussis à s’infiltrer dans la cabane grâce aux solides barreaux de fenêtre et au gros cadenas de la porte. Le but était-il simplement le vol ou  un vandalisme vengeur ?
Bref, je suis allé déposer plainte à la gendarmerie de Fourchambault au nom de la LPO 58 le mardi 25 avril avec photos à l’appui.
J’en ai profité pour parler aux gendarmes du problème des véhicules motorisés qui s’introduisent sur les grèves de Loire par le passage ou notre panneau de signalisation a été vandalisé (j’ai pris en photo un quad sortant du passage). Mais ils m’ont dit que c’était du ressort de la mairie de Marzy et que c’est elle qui devait éventuellement les contacter… »

Respect pour les sternes en bord de Loire

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La section de la Nièvre de la Ligue pour la protection des oiseaux attire l’attention sur la protection des sternes, « éléments de notre patrimoine naturel ».« En ce moment, sur les îlots de sable, de nombreux oiseaux migrateurs sont revenus spécialement pour leur reproduction », explique Alain Septier, de la LPO 58.

Baigneurs et oiseaux peuvent parfaitement cohabiter sur les bords de Loire « Comme des sternes pierregarin, dos gris, ventre blanc, calotte noire et bec rouge. Des sternes naines, pouvant être identifiées par leur petite taille, avec une queue courte et agitée de mouvements saccadés, un front blanc très net et un bec jaune à bout noir. Mais aussi des goélands leucophées, mouettes rieuses … Une magnifique nature vivante mise à la portée de tous. »

« Les sternes nichent sur les bancs de sable, de graviers ou de galets, peu végétalisés. La sterne pierregarin, en colonies relativement importante, jusqu’à une centaine de nids, est toujours sur des îles. Alors que la sterne naine peut s’installer sur les rives, parfois en très petites colonies de quelques nids. »

« Les menaces sont nombreuses. Essentiellement sur leur site de nidification. Notamment les inondations… Et cette année est particulièrement marquée par le phénomène. Mais aussi l’intrusion des personnes ou animaux domestiques. Baignade ou jeux sur la plage ne doivent pas faire oublier la responsabilité de tous envers ces oiseaux. Les bords de Loire peuvent accueillir en parfaite harmonie humains et oiseaux.

C’est un appel qui est lancé à tous : respectez les zones de nidification, n’accostez pas en canoë sur ces zones, ne nagez pas à proximité des îlots, empêchez les chiens d’approcher des oiseaux nidifiants. »

Source : www.lejdc.fr – A la Une – NEVERS (58000) – La LPO de la Nièvre appelle au respect des sternes en bord de Loire

Pâturage aux Chamons

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Notre association à l’honneur dans le bulletin municipal 2016 de la Mairie de Marzy : spotlight sur les Chamons et le pâturage

bullmarzy

Défendons le blaireau !

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Voici notre contribution (exposée en CDCFS) afin de supprimer la période de « chasse » complémentaire du blaireau.

blaireauCDCFS2016

N’hésitez pas à vous en servir afin de participer aux différentes consultations départementales annuelles renouvelant ces déterrages cruels et inutiles.

Participez à une meilleur connaissance de l’espèce en transmettant vos observations sur faune-nievre.org

Arguments en faveur des Corbeaux Freux

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Voici ci-après la contribution de notre association aux projets d’arrêtés concernant la destruction de corbeaux freux dans la Nièvre (AVRIL/MAI 2016). Vous pouvez largement vous en inspirer afin d’écrire aux services de la D.D.T lors des différentes consultations du public ou dès que vous le jugerez nécessaire. Ceci est évidemment applicable dans votre propre commune si M ou Mme le Maire organise annuellement ce genre de « tir aux pigeons » pitoyable …

« Nous venons de prendre connaissance de vos projets d’arrêtés préfectoraux portant autorisation de destruction de corbeaux freux par tirs sur les arbres d’alignement du domaine public routier départemental sur les communes de Nevers, Sermoise-sur-Loire, Alluy, Châtillon-en-Bazois, Dirol, Pouilly-sur-Loire, et Cervon, pour la période du 30 avril au 30 mai 2016, dans le département de la Nièvre ;

Par l’arrêté ministériel du 30 juin 2015 fixant la liste, les périodes et les modalités de destruction des espèces d’animaux classées nuisibles, le Corbeau freux est classé « nuisible » sur l’ensemble du département, quasi essentiellement pour les dégâts aux cultures (semis). Ce statut pourrait sans problème être annulé car durant la période de reproduction cet oiseau doit plutôt être considéré comme un auxiliaire de l’agriculture puisqu’il alimente ses jeunes avec un régime basé sur les larves du sol (schématiquement on peut considérer le corbeau freux comme végétarien en hiver et carnivore à la belle saison).

Vous le savez, nous avons plaidé en CDCFS pour l’arrêt pur et simple des destructions directes au profit de la mise en place de méthodes alternatives comme l’élagage en automne et en hiver et l’effarouchement en tout début de période de la nidification. Nous nous élevons contre ces tirs en période de nidification qui peuvent entraîner, parallèlement à la destruction des corbeaux, celle d’espèces protégées comme le Faucon crécerelle, ou le Hibou Moyen-duc qui utilisent les nids des corvidés dans les corbeautières.

En ce qui concerne les risques routiers, il apparaît évident qu’ils proviennent bien plus d’un manque d’entretien des arbres d’alignement (grosses branches mortes restées sur des arbres âgés) que de la chute de branchettes tombées des nids. Pour la sécurité de tous, nous préconisons la taille raisonnée ou/et l’élagage des arbres en automne et au plus tard mi-février (ce qui permettrait le retrait des anciens nids. En effet, une fois les tirs effectués en pleine saison de reproduction, le risque de chute des nids ou de branches perdure : l’argument invoqué n’a donc rien de logique.

En complément, invoquer des risques de glissades de véhicules à cause des fientes est juste ridicule.

Les dates d’intervention en pleine période de nidification ont des conséquences catastrophiques : à la suite des tirs nombre de jeunes meurent de faim et il n’est pas rare de voir les survivants abandonnés se jeter dans le vide avant de savoir voler. Le risque de collision avec les véhicules est alors réel sans parler du spectacle indigne de ces oiseaux agonisant au sol.

Dans cette affaire de tirs de corbeautières, on a un exemple curieux de contradiction avec les valeurs de « protection de la nature » que souhaitent véhiculer différents intervenants à l’origine des tirs de destruction (nous pensons en particulier au monde de la chasse).

Pour la LPO, les dates d’intervention (30/04 – 30/05) sont clairement mal positionnées. Il a été prouvé dans plusieurs villes comme celle de Rochefort par exemple que pratiquer élagage et effarouchement avant l’installation des oiseaux est efficace quoique non létal. (cf. Vers une conciliation entre les maires et les corvidés, LPO, 22 juillet 2015)

De plus, nous tenons à vous signaler que, après repérage, il s’avère que certains secteurs abritent des nids situés sur des arbres qui ne sont pas à la verticale des voies de circulation (une partie des arbres de Sermoise par exemple). Difficile alors de justifier les tirs au nom de la « sécurité routière ».

Cette destruction des corbeaux freux est reconduite année après année sans aucune avancée prouvée dans les résultats : les motifs invoqués sont donc contestables aussi bien quant à l’intérêt de l’agriculture que pour celui de la sécurité routière.

La LPO Nièvre demande à ce que la méthode des tirs soit remplacée par celle de l’élagage et de l’effarouchement aux bonnes dates.

Par ailleurs vous n’êtes pas sans savoir que les arrêtés signés et notifiés ne sont applicables qu’à partir la date de l’affichage en mairie, et non le jour de la fin de la consultation du public et que « ce délai ne peut être inférieur à quatre jours à compter de la date de la clôture de la consultation ». En cas de promulgation de ces arrêtés, nous serons vigilants sur ces deux points. »

Sachez que vous pouvez nous aider en recensent les colonies de corbeaux freux sur la Nièvre via faune-nievre.org

Journée de travail !

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C’est par une belle journée, ce 31 octobre 2015, que 14 adhérents sur-motivés on réussis à force d’huile de coude (et de quelque matériel adéquat !) à ouvrir plus de 1000m2 gagnés par la végétation. Épicéas rachitiques, bouleaux en bandes serrées et autre saules rondouillards à tendance envahissante ont été proprement coupés ou arrachés afin de laisser toute sa place à la végétation caractéristique des tourbières. Des chaînes de « petites mains » ont été organisées afin de limiter au maximum l’impact du piétinement sur des sols au demeurant très spongieux et par définition très humide. Difficile de suivre nos bûcherons une fois les machines lancées ! Les rameaux ont tous été sortis du site et mis en tas sur des zones moins fragiles, au bon soin des composteurs de la nature. Les troncs morts (et déjà utilisés par les oiseaux comme nichoirs ou garde-manger) sont restés à leur place. Les grosses bûches ont été placées en tas judicieusement agencés pour servir d’abri à la petite faune du site.

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Une chaîne humaine pour l’évacuation des branches (Cliché ©D.Dupuy)

Entre les deux séances de coupes de la journée, réglées au mètre près par nos actifs géomètres (merci Daniel et Roger !), le groupe à partagé un repas réconfortant dans le sous-bois proche. certains en profitant pour faire sécher des habits « légèrement humides » !

Un grand merci à nos biodiv’acteurs « bûcherons » du jour.

NB : Au moins une autre journée telle que celle ci sera organisée en 2016 durant le repos de la faune et de la flore. Si vous êtes intéressés, contactez nous !

Un refuge remarquable !

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Nous avons été flattés et heureux d’être les hôtes des sympathiques et motivés « biodiv’acteurs » du foyer APIAS pour l’inauguration officielle du premier* refuge « personne morale » de notre association, et, souhaitons le, pionnier d’une longue série !

Un grand merci également pour l’enthousiasme des deux animateurs du réseau de la LPO France, Kévin et Roxane, venus spécialement pour cette grande occasion.

Chacun peut être un exemple en matière de protection de l’environnement, et les jeunes de Marigny aidés par Mireille Dessolin et les animateurs du foyer, nous ont donnés une leçon d’engagement et de motivation !

Avis aux amateurs, vous pouvez visiter la ferme et le magnifique potager et en profiter pour vous renseigner sur les magnifiques nichoirs et mangeoires confectionnés par cette talentueuse équipe. Renseignez vous ici

Nous reviendrons prochainement au foyer et sur la commune avec le plus grand plaisir pour d’autres activités. Encore Bravo à tous et affaire à suivre !

refugemarignyCliquez sur l’article pour l’agrandir

Renseignez vous sur les refuges « personne morale » ici.

* le premier refuge « personne morale » de la Nièvre est celui de la cité scolaire du Banlay à Nevers dans une démarche antérieure à notre passage SOBA > LPO.

Première rencontre du réseau « Refuge » à Champlemy

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Samedi 5 Septembre, les Refuges LPO se réfugiaient à Thouez.

En effet, sous l’égide de la LPO Nièvre, les représentants des Refuges se sont réunis au lieu-dit Thouez commune de CHAMPLEMY chez notre adhérent Patrick Gierts, pour inaugurer une série de rencontres qui devraient faire souche dans l’avenir.

Plusieurs membres du réseau de Refuges LPO du Nord-Ouest de la Nièvre étaient conviés, afin d’échanger avec Patrick sur son oasis de biodiversité, avec l’éclairage technique de Christophe, Annie et Claude, membres du CA de la LPO Nièvre et animateurs du réseau « refuge ».

Après la présentation du Refuge, de la grange et ses nids d’hirondelles rustiques, du jardin et ses plantes pour nourrir les oiseaux et les insectes, des différents nichoirs, les questions fusent et des échanges sympathiques permettent à chacun d’affiner ses connaissances sur les oiseaux et la faune en général et surtout de prendre des contacts qui seront utiles à chacun lors du retour dans son propre refuge.

De plus, cette réunion a montré qu’une dynamique dans la prise de conscience de la diversité existait et que chaque Refuge était important, qu’importe sa dimension.

Nous souhaitons fortement que le réseau vive et soit porteur d’actions constructives et de lien social partout en Nièvre. Propriétaires de refuge, contactez-nous si vous souhaitez suivre l’exemple de Patrick !

Pour créer votre refuge, c’est ici !

refugechamplemyCliquez sur la photographie pour l’agrandir

Pour le bonheur des amphibiens & des reptiles

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Nous faisons annuellement pratiquer des travaux de fauchage par entreprise dans les pentes raides de notre terrain de Mortier afin de maintenir un espace de liberté suffisant pour les orchidées de ce merveilleux refuge de biodiversité.

Les 21 et 22 novembre 2015 , de courageux adhérents ont complété et agrandi ces travaux en vue de (re)donner une meilleure qualité de vie aux batraciens et reptiles fréquentant le site.

Ainsi, aidé par Éric, chauffeur biodiv’acteur bénévole d’un jour d’une mini-pelle louée pour l’occasion, nous avons entrepris de dégager et agrandir la seule mare du site, fréquentée par les amphibiens du secteur (comme le rare Pélodyte ponctué).

En complément, le magnifique mur du haut de parcelle a vu sa façade dégagée des branches et troncs qui lui faisait de l’ombre. Les gros bois ont servis à confectionner des caches pour la faune. Un HLM grand luxe pour les nombreuses espèces de reptiles qui fréquentent le site.

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Braconnage du Bruant ortolan dans les Landes l’État continue à fermer les yeux !

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Dès 9 heures du matin aujourd’hui, les équipes de la LPO et du CABS (Committee Against Bird Slaughter) sont, une fois encore, intervenues dans les Landes pour dénoncer le braconnage du Bruant ortolan qui sévit sur le territoire français.

Ortolan

Ce matin, plusieurs sites de captures ont été repérés par nos équipes notamment sur la commune de Morcenx (Landes). Une trentaine d’installations composées de matoles et d’oiseaux capturés et emprisonnés ont été identifiées. De nombreux oiseaux, qui faisaient office d’appelants, ont pu être libérés. Les blessés quant à eux ont été acheminés dans les centres de sauvegarde.

En cours de matinée, les équipes de la LPO et du Cabs ont porté plainte contre X sur la commune de Mont de Marsan (Landes) pour braconnage, utilisation d’engins prohibés et détention d’espèces protégées … en espérant que cette fois, elles ne seront pas classées.

Chaque année, près de 30 000 ortolans, pourtant inscrits sur la liste des oiseaux protégés depuis 1999, sont capturés et souvent vendus sous le manteau, jusqu’à 150 € après engraissement entre la mi-août et la mi-septembre. Pour rappel, en Europe de l’Ouest, les populations sont dans un état de conservation défavorable, suite à un déclin mesuré de 84% intervenu essentiellement durant les années 1980. Il s’agit de l’un des plus importants taux de déclin pour un passereau en Europe depuis 30 ans.

Puis vient le tour des pinsons à l’automne, suivant les mêmes procédés (matoles et cages-pièges). Les autorités, pourtant chargées de faire appliquer la loi et la règlementation, invoquent la « tolérance ». Pour nous, cette situation est intolérable.

En écho aux engagements du Président de la République qui affirmait en 2012 vouloir faire de la France un pays exemplaire en matière de biodiversité, la LPO lance une pétition de grande ampleur intitulée « Mettons fin au massacre illégal des oiseaux familiers »

Tous concernés !

Chaque citoyen peut appeler par cette pétition nos gouvernants à mettre fin à ces pratiques barbares et faire appliquer le « simple » respect de la loi !

En français : https://secure.avaaz.org/fr/petition/Mettons_fin_au_massacre_illegal_des_oiseaux_familiers/?nJYhBdb