Emissions Radio « Planète Nièvre »

Sternes dans la Nièvre (radio Morvan)

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Cigognes en Nièvre (radio Morvan)

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Cigognes en Nièvre (radio Morvan)

 

La forêt du Morvan en danger (radio)

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La forêt du Morvan en danger

 

Lorsqu’on se promène dans le Morvan, on ne peut que constater l’exploitation intense de la forêt, des coupes à blanc qui font d’énormes cicatrices dans le paysage, de plus en plus de résineux et la disparition accélérée de la forêt native de feuillus. Le récent Contrat régional forêt-bois qui fixe les orientations sylvicoles pour 2018-2028 prône pour la forêt du Morvan une augmentation de la production de bois et un enrésinement intensif en douglas.

Cette orientation va faire croître la pression sur les espaces forestiers et standardiser la forêt à la demande de la grande industrie, avec des impacts irréversibles sur la biodiversité, les écosystèmes forestiers, leurs fonctionnalités et leur résilience. Force est de reconnaître que ce Contrat n’est pas en cohérence avec les politiques publiques de préservation de la biodiversité, de la qualité de l’eau et du climat.

Cette industrialisation de la forêt a de quoi inquiéter. Heureusement un mouvement citoyen se met en place et des associations se sont constituées pour défendre les forêts. Nous nous sommes rendu à Brassy où nous avons rencontré :
– Isabelle Beuniche qui représente les associations au sein du collectif SOS forêt bourgogne
– Cyril Gilet de l’ONF, qui représente le Snupfen solidaire (syndicat national unifié des forêts et de l’espace naturel) au sein du collectif SOS Forêt Bourgogne
– Nicolas Henri, gestionnaire du groupement forestier du Chat sauvage, un groupement citoyen dont l’objectif est de racheter des parcelles pour les gérer de manière durable et raisonnée.

Pour aller plus loin :
– SOS forêt – site national : www.sosforet.org
– Groupement forestier du chat sauvage : www.forets-chatsauvage.org
– Adret Morvan : http://adretmorvan.org
– Autun Morvan écologie : www.autunmorvanecologie.org

A vos agendas :
– La marche des cobayes – marche Vérité et Justice pour la santé environnementale
Rendez-vous à Nevers les 13 et 14 juin et à Belleville sur Loire le 18 juin. + d’infos : http://marchedescobayes.org

– Le marché du colibri fête ses dix ans
Un grand marché en présence des associations de protection de la nature et de l’environnement de notre département.
Rendez-vous à Rouy le dimanche 24 juin
A réécouter notre émission sur la transition à Rouy (https://rcf.fr/actualite/environnement/la-transition-rouy)

Permaculture, la voie vers la transition (radio)

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LA PERMACULTURE, LA VOIE VERS LA TRANSITION

La permaculture est une philosophie de vie qui vise à créer un monde durable. Dans permaculture, il y a le mot permanence donc un monde qui soit un peu autonome et qui s’inspire du fonctionnement de la nature. La permaculture a de nombreuses applications au jardin mais elle s’applique aussi à tous les domaines de la vie. Elle peut concerner notre façon de produire de la nourriture aussi bien que notre façon d’habiter, de nous déplacer, de nous chauffer, de nous soigner, d’enseigner, etc.

Bill Mollisson et David Holmgren, deux australiens, sont considérés comme les pères de la permaculture. Ils l’ont conceptualisée dans les années 1970. La permaculture repose sur trois piliers :
1 – prendre soin de la terre, le sol mais aussi la planète
2 – être attentif à l’humain, c’est à dire installer le plus de durabilité et de solidarité possible dans les rapports humains
3 – prendre notre juste part et de redistribuer le surplus c’est à dire limiter la consommation et partager équitablement

Les intervenants :
– Carine Mayo, auteur de deux livres sur la permaculture. Elle mène un jardin en s’inspirant de la permaculture non loin de Corbigny
– Rosine Trilli, aide soignante, à la retraite. Elle vit à Suilly-la-Tour avec son mari selon les principes de la permaculture : grand jardin, serre, autonomie en eau, maison en paille et ossature bois en auto-construction.
– Xavier Kandel, de la société Aquatiris, spécialisée en assainissement par phytoépuration à Saint Vérain
– Anne Piélot, enseignante. Elle a restauré de manière écologique une vieille maison à Saint Vérain avec son mari : poêle de masse autoconstruit, cuve de récupération d’eau de pluie qui alimente les toilettes et le lave-linge et phytoépuration
– Laurie Saulnier, chargée de Prévention Déchets à la Communauté de Communes Loire, Nièvres et Bertranges pour la recyclerie de La Charité-sur-Loire
– James Nibloe, professeur d’anglais à Nevers, initiateur de 3 fêtes de l’abondance à La Marche et du repair café de La Charité sur Loire
– Marion Bertin, animatrice pour l’office centrale de la coopération à l’école qui a autoconstruit sa maison en paille à Montigny-les-Amognes en faisant appel à des chantiers participatifs

Informations pour la Nièvre
– Repair Café :
Les repair café fleurissent un peu partout dans la Nièvre. Le premier est né à Saint-Benin d’Azy. Outre la Charité sur Loire, il y en a à Cosnes sur Loire, Donzy, et d’autres vont certainement démarrer ailleurs. James Nibloe (jamesnibloeprofdanglais@gmail.com) est prêt à donner un coup de main, notamment à Nevers

– Phytoépuration :
Aquatiris – Xavier Kandel. Tél.: 06 78 17 10 82 – xavier.kandel@aquatiris.fr Un nouvel agréement octroyé par le ministère de l’écologie a permis d’en réduire le coût ce qui rend cette technique très compétitive en matière d’assainissement collectif et individuel.

Des livres :
– Le guide de la permaculture au jardin – pour une abondance naturelle par Carine Mayo, éditions Terre vivante
– Le guide de la permaculture urbaine – balcon, cour, appartement, jardin… par Carine Mayo, éditions Terre vivante
– La permaculture en route pour la transition écologique par Gregory Derville, éditions Terre vivante

Des sites internet :
– Brin de paille : http://asso.permaculture.fr
– Université populaire de permaculture : http://permaculture-upp.org
– La ferme du Bec Hellouin : https://www.fermedubec.com
– Ecocentre du Bouchot : http://www.ecocentrelebouchot.fr

 

Éoliennes en Nièvre (radio)

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Éoliennes en Nièvre

La France a fait le choix du tout nucléaire ce qui lui permet de produire une énergie non carbonée, favorable au climat mais avec d’encombrants déchets radioactifs qu’on ne sait pas traiter. Il est urgent d’en sortir et la meilleure des voies possibles reste les énergies renouvelables. Mais n’oublions pas que la conversion de notre production d’électricité à des sources d’énergies renouvelable est d’abord un impératif climatique. L’éolien a la faveur de nos gouvernants comme en témoigne la loi de transition énergétique de juillet 2015. Du coup, l’électricité du vent, largement subventionnée, attire les industriels qui viennent de toute l’Europe monter des projets dans l’hexagone y compris dans notre département.

Ainsi, des projets éoliens sortent de terre un peu partout dans la Nièvre. A ce jour, treize éoliennes (Clamecy-Oisy, Bouhy sous Dampierre, Pougny) fonctionnent et produisent de l’électricité. Deux autres projets, Fleur du Nivernais et Vents de Loire, ont reçu l’autorisation d’exploitation. Deux autres, à Saint-Pierre le Moutier et à Diennes-Aubigny sont en cours de procédure. Enfin, le porteur du plus gros projet autour de Luzy avec 58 éoliennes potentielles, est actuellement en train de revoir sa copie.

Cette effervescence dans la Nièvre, un département peu venté, est-elle justifiée ? Les opposants dénoncent une atteinte aux paysages qui pourraient faire fuir les touristes, un impact négatif sur la faune et la nature et des nuisances au quotidien, bruit, infrasons perturbant la santé, notamment le sommeil.

Et si la solution était dans les projets citoyens ? La transition énergétique exige un tel changement des productions et des usages qu’elle ne peut être acceptable qu’avec l’adhésion du plus grand nombre. Des exemples de parcs éoliens citoyens comme « Ailes des Crêtes » dans les Ardennes ou « Semer des tilleuls » dans l’Indre existent. Les bénéfices sont réinvestis au niveau local notamment pour lutter contre la précarité énergétique et baisser les impôts locaux. Aujourd’hui, le progrès n’est plus de pouvoir allumer la lumière mais de prendre part à sa production.

Les intervenants :
– Alain Chasseuil du VARNE, Association de Valorisation des Actions de Recherche Nivernaises pour l’Environnement
– Agnès Devoucoux, maire de Saint Germain des Bois et présidente de l’Association pour la défense et le développement du Haut Nivernais
– Guy Sarrano, maire de Saint Agnan et membre de l’association MorVent en colère

Pour aller plus loin :
Un livre : « Le vent nous portera – Le pari gagnant de la transition énergétique » de Jean-Yves Grandidier et Gilles Luneau, éditions Alternatives

Des sites internet :
– CEM Nièvre énergies : www.nievre-energies.fr
– Energies partagées : energie-partagee.org
– Enercop – www.enercoop.fr

Captages Grenelle : l’eau coule-t-elle de source ? (radio)

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Captages Grenelle : l’eau coule-t-elle de source ?

Ouvrir son robinet et faire couler de l’eau, ça coule de source. Et pourtant derrière ce geste quotidien qui semble évident, il y a de multiples enjeux. Qui s’interroge dans nos pays de nantis ? D’où vient l’eau que nous buvons ? Quel a été son cheminement ? Comment sa potabilité est-elle obtenue ? Comment protéger cette ressource indispensable à la vie ?

Dans les dernières années du 20ème siècle, on a réalisé que la qualité des eaux, rivières et nappes souterraines se dégradait en raison des pollutions domestiques, industrielles et agricoles. C’est pourquoi en 2000, une directive européenne a imposé aux États membres de protéger leurs ressources en eau pour limiter les traitements de potabilisation et surtout œuvrer à la restauration de leur qualité au point de prélèvement grâce à des périmètres de protection mis en place autour des puits de captage.

Il a paru rapidement nécessaire d’agir sur l’ensemble du bassin d’alimentation du captage. Il s’en est suivi un certain nombre de mesures législatives dont les SDAGE, schéma Directeurs d’Aménagement et de Gestion des Eaux. Enfin la loi Grenelle 1 a imposé la mise en œuvre de plans d’action pour protéger les captages les plus pollués en France dit captage grenelle. Sur les quelques 320 captages que compte la Nièvre, 8 sont classés grenelle.

Nous avons rencontré des acteurs du terrain qui prennent très à cœur de fournir à tous une eau potable qui reste accessible au niveau du prix.
・Thierry Guyot, président du SIAPA, Syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable et en assainissement, de Prémery
・Blandine Delaporte, vice présidente du Conseil départemental en charge de l’environnement, du développement durable et du dialogue citoyen
・François Thomas, chef du service eau du Conseil départemental de la Nièvre,
・Lison Delsalle, animatrice agro environnement en charge des captages Grenelle autour de Clamecy
・Carolyne Goin, ingénieur du génie sanitaire, responsable de l’unité territoriale santé environnement 58.

Linky, le meilleur des mondes ? (radio)

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Linky, le meilleur des mondes ?

Le compteur communicant Linky est en cours d’installation dans les foyers français. Enedis, filiale à 100% de EDF, chargé de son installation, nous promet monts et merveilles : un compteur qui, grâce au suivi des consommations en direct, va nous aider à mieux gérer notre consommation et donc à faire des économies, une facturation sur une consommation réelle et non plus estimée, plus de relève, des pannes détectées à distance. Ses détracteurs lui reprochent d’être intrusif et d’inonder notre quotidien d’ondes nocives.

L’équipe de Planète Nièvre a mené l’enquête en interviewant notamment Sylvie Cantrel-Anne, directrice d’Enedis Nièvre et Christophe Bolard de l’association Priartem spécialisée sur les risques liés aux technologies Electromagnétiques.

Il est certain que, avec l’arrivée des énergies renouvelable, la gestion du réseau électrique est plus pointue mais d’après les industriels du secteurs réunis en 2016 à Vilnius, d’autres solutions plus flexibles et moins coûteuses qui bénéficient des progrès les plus récents des technologies de l’information et de la communication pourraient être avantageusement exploitées. En effet, la technologie du Linky est déjà vieille à l’échelle du temps informatique.

Ce compteur étudié, semble-t-il, pour permettre une maison domotique, c’est à dire connectée, pose problème au vue des ondes qu’ils génèrent. Celles-ci ont été classées par l’OMS comme potentiellement cancérogènes. Et on peut réellement se poser des questions sur le devenir et l’utilisation des milliers de données concernant notre vie privée qui sont ainsi collectées.

Des citoyens refusent ces installations et des communes, plus de 430 en France, ont pris des arrêtés anti Linky dont Crux-la-ville dans la Nièvre. Légalement, aucune sanction ne peut être prise contre ces personnes, de plus en plus nombreuses, même si elles restent très minoritaires, qui disent non.

Au terme de notre enquête, il nous semble que le compteur Linky ne tient pas ses promesses. Quid des économies d’énergie puisque tel est le but avancé de ces compteurs ? La technologie même, basée sur les TIC (Technologies d’informations et de communications) en explosion depuis la fin du siècle dernier, est extrêmement énergivore.

On se demande si les 5 milliards d’euros qui pourraient atteindre 7 à 8 milliards investis dans ces compteurs qui semblent déjà obsolètes n’auraient pas été plus utile à construire un autre modèle qui couple les activités humaines avec la croissance des écosystèmes et des liens sociaux, où la richesse naît de la coopération et non plus uniquement de la compétition. L’horizontalité et la gouvernance coopérative sont à la base de cette nouvelle économie en émergence dans le monde entier.

Entretien pour Radio Morvan

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Entretien pour Radio Morvan

Vignerons BIO en Nièvre

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Vignerons BIO en Nièvre

L’équipe de Planète Nièvre est allée à la rencontre des vins de Nièvre et surtout des vignerons passionnés et passionnants qui ne demandent qu’à partager leur enthousiasme. Ils travaillent en bio ou en biodynamie pour nous offrir des breuvages goûteux, bons pour nos papilles, pour notre santé et celle de la planète.

Notre département est riche de 5 vignobles : Pouilly- sur- Loire que l’on ne présente plus. Au Nord Ouest près de Cosne- sur-Loire, c’est le vignoble des Coteaux du Giennois, au centre ouest, autour de La Charité, les Côtes de la Charité, au Centre Nord près de Clamecy, les coteaux de Tannay et au sud à Livry, le vignoble du Rioussat.

La vigne qui a bien failli disparaître – phylloxera, prime à l’arrachage, remembrement. Seul le vignoble de Pouilly-sur-Loire réencépagé en Sauvignon et Chasselas, qui a obtenu son AOC en 1937, avait résisté. Aujourd’hui, parmi les quelques 220 vignerons du département, seulement sept ont opté pour le bio. En superficie, cela représente environ 60 hectares sur les quelques 1500 ha de vignes, soit 4 %.

Nous avons rencontré Alexandre Bain, Fabrice Barle, Frédéric Benzergua, Pierre Hervé et Jonathan Pabiot. La conduite du vignoble, les levures naturelles, les sulfites sont autant de sujets que nous avons abordés avec eux.

Mais n’oubliez pas, l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et incompatible avec le volant.

Les adresses des sept vignerons bios de notre département :

Pouilly sur Loire
Alexandre Bain
18 Rue des Levées, 58150 Tracy-sur-Loire Tél.: 06 77 11 13 05

Pascal Kerbiquet
25 Route de l’Abbaye, 58150 Saint-Andelain Tél.: 03 86 39 13 95

Jonathan Pabiot
1, rue Saint Vincent 58 Pouilly sur Loire Tél.: 03 86 39 01 32

Coteaux de Tannay
Pierre Hervé
Bel air, 58500 Villiers-sur-Yonne Tél.: 03 86 24 24 51

Cotes de la Charité
Frédéric Benzergua
53 route du Château 58400 Chaulgnes Tél.: 03 86 24 24 51

Vignoble de Rioussat
Fabrice Barle
Domaine de la Perrine 58240 Livry Tél.: 06 18 91 20 52

Coteaux du Giennois
Mathieu Coste
6 Rue des Bougiers, 58200 Saint-Père Tél.: 03 86 27 31 43

La centrale nucléaire de Belleville

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La centrale nucléaire de Belleville

La centrale nucléaire de Belleville sur Loire située dans le département du Cher à la limite des départements de la Nièvre et du Loiret a été récemment mise sous surveillance renforcée par l’Agence de Sûreté Nucléaire (ASN) une procédure très rare et inquiétante.

Un accident nucléaire peut survenir à cause d’une catastrophe naturelle imprévue, un tsunami, un tremblement de terre mais également de la suite d’une succession de défaillances humaines ou de défaillances techniques. Or à Belleville, l’ASN a constaté une recrudescence sur une année des anomalies, du non respect des procédures, du non respect des règlementations, d’un défaut de détection des écarts qui entraînent une dégradation du niveau de sûreté.

La centrale de Belleville possède deux unités de production de 1300 MW chacune, mises en service respectivement en 1987 et 1988, cela fait donc trente ans. Sa production permet l’autosuffisance en électricité de la région Centre-Val-de-Loire mais à quel prix ?

Pendant de nombreuses années, les problématiques nucléaires n’étaient orientées que sur les question de sécurité, mais aujourd’hui, de nombreuses questions se posent sur la viabilité économique et financière du nucléaire. Le vieillissement des centrales implique une augmentation constante du coût de la maintenance et donc de l’électricité nucléaire. Au contraire, le coût des énergies renouvelables baisse.

80 % de notre électricité provient du nucléaire. On ne peut que s’étonner de l’imprévoyance et de l’irresponsabilité de ceux qui, il y a 50 ans, se sont lancés dans la construction des centrales nucléaires sans réfléchir au long terme, sans évaluer le fardeau laissé aux générations à venir, notamment les tonnes de déchets radioactifs. Le nucléaire qui est une technologie dangereuse que l’on ne pourra jamais maîtriser en cas d’accident, a fait long feu. Il faut en sortir sereinement, sans baisser la garde sécuritaire, même si cela risque de prendre encore du temps.

Nos intervenants: –
Perrine Goulet, députée LaREM de la Nièvre. Chef de projet chargée de la sécurité à Belleville jusqu’à son élection, elle vient d’être nommée au conseil d’administration de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) – Daniel Desprez, membre de Sortir du Nucléaire Berry-Giennois-Pusaye –
Catherine Fumé, membre de Sortir du Nucléaire Berry-Giennois-Pusaye – Jean-Pierre Thyrion, administrateur de Nature 18 – Christian Perrot, apiculteur à Cosne-sur-Loire

Pour aller plus loin: l’Atlas mondial du nucléaire, un ouvrage clair et synthétique signée Corinne Lepage paru en 2015 aux éditions Autrement.

 

 

La Baratte : l’agriculture urbaine à Nevers

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La Baratte : l’agriculture urbaine à Nevers

Les jardins potagers et maraîchers du val de la Baratte sont situés sur la plaine alluviale des bords de la Loire, en zone péri-urbaine et humide, sur les communes de Nevers et de Saint-Éloi. Des lignées de jardiniers s’y succèdent depuis des siècles.

Mais l’urbanisation anarchique des années 1970 avec, entre autres, la construction des immeubles du quartier des Courlis, le projet d’une pénétrante routière dans les années1980 puis d’une route des pompiers dans les années 2000, ont bien failli venir à bout de cette tradition légumière qui remonte au haut Moyen Âge.

Grâce au combat des riverains et des associations Saint-Fiacre Loire-Baratte, Loire Vivante, Nevers aménagement, la trentaine d’hectares du val de la Baratte a été classée zone inondable en 2001 puis, plus récemment inscrite comme zone agricole au plan d’urbanisme local (PLU) par l’ancienne municipalité le protégeant ainsi de toute tentative d’urbanisation et assurant du même coup la pérennité de l’activité de maraîchage.

La nouvelle municipalité souhaite que le val retrouve pleinement sa vocation maraîchère historique stimulant par là-même une économie locale qui passe par les circuits courts. Elle a soutenu notamment la création de l’espace test en mettant à disposition des testeurs, trois hectares de terre.

Assurant ce processus, un CAPE, contrat d’appui au projet d’entreprise, permet à des jeunes de tester à la fois l’activité et l’existence d’une clientèle sans avoir à payer de charges ni à chercher des terres. Les jeunes sont pris en charge pendant trois ans par la couveuse d’entreprise Potentiel qui leur prête un numéro de siret. Ils bénéficient des conseils d’un tuteur, un maraîcher qui travaille en raisonné sur le val alors que les jeunes travaillent en bio. Nous en avons été surpris.

Parmi les autres partenaires de l’espace test, outre la municipalité, le Conseil départemental, la Chambre d’agriculture, Semeurs du possible.

Les intervenants
Jean-Marie Lambert et Raphaël Revenu, les deux testeurs
Guillaume Debeer, maraîcher bio, ancien testeur
Christophe Solheillac, maraîcher raisonné, tuteur des testeurs
Anne Wozniak, adjointe au maire
Christelle Martin de la Chambre d’agriculture
Brigitte Compain-Murez, présidente de l’association Saint-Fiacre Loire Baratte

Pour soutenir le maintien de l’activité maraîchère de la Baratte dans le cadre d’une agriculture durable donc bio, n’hésitez pas à soutenir directement les producteurs :

Le potager d’ici
Espace test de la Baratte
5, rue de la Chaume
58 000 Nevers
Tél.: 07 82 68 32 06 / 06 25 53 91 75
lepotaggerdici58@gmail.com

La Baratte ABio
Guillaume Debeer
La Baratte
58 000 Nevers
Tél.: 06 60 92 72 97
debeerguillaume@ymail.com

Et si vous n’habitez pas Nevers, vous pouvez vous procurez le guide du bio dans la Nièvre auprès de l’association des Trois prés. Mail : les3pres@aliceadsl.fr

Et pour en savoir plus sur l’histoire du val de la Baratte, rendez vous sur le site de l’association Saint-Fiacre Loire-Baratte : www.loire-baratte.com

Protection de la nature : Gérer ou pas gérer ?

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Protection de la nature : Gérer ou pas gérer ?

La nature ne se porte pas bien. Sa protection est nécessaire mais faut-il intervenir ou au contraire laisser faire, c’est la question que Planète Nièvre pose dans cette émission de rentrée.

Le terme « gérer » recouvre de nombreuses actions : la restauration des habitats, les réintroductions d’espèces, les réhabilitations de sites naturels, les études, les suivis continus, mais aussi les interventions de type fauche, pâturage, brûlis, taille et aussi la non intervention.

Danièle Boone et Christophe Barge se sont rendus sur les coteaux calcaires de Mortier sur la commune de Druy Parigny. Le site de près de 8 ha, domine la Loire et est réputé, notamment, pour ses orchidées. Il a été acheté par la LPO Nièvre (Ligue de protection des oiseaux) en 2004. Mortier fait partie de l’ensemble de terrains en propriété et/ou gérés par l’association, couvrant une superficie globale de plus de 80 ha.

Cette visite s’est déroulée en compagnie des naturalistes et administrateurs de la LPO Nièvre, Claude Chapalain et Alain Favrot, ce dernier étant également Vice président de Nature 18.

On peut aussi protéger sans rien faire, c’est le choix de l’ASPAS (Association de protection des animaux sauvages) avec ses réserves de vie sauvage. Entièrement dédiées à la nature sauvage, ce sont des havres exempts de toute exploitation humaine. Danièle Boone a interviewé Marc Giraud, porte parole de l’association.

Il y a les acteurs directs de la protection des milieux dit « naturels » comme les Réserves Naturelles , les Parcs naturels régionaux et les parcs nationaux et les associations comme le réseau des Conservatoire d’Espaces Naturels, la Ligue de protection des oiseaux, l’Association pour la protection des animaux sauvages, CAP Loup, Mille traces ou encore Robin des Bois, mais que peut-on fait au niveau individuel ?

Devenir refuge de nature : ASPAS : www.aspas-nature.org/conservatoire-de-laspas/les-reserves-de-vie-sauvage/ LPO : www.lpo.fr/refuges-particuliers/refuges-particuliers

et surtout laisser dans son jardin des espaces libres sans intervenir, sous aucun prétexte. Et là, vous découvrirez rapidement de nouvelles plantes et une vie foisonnante d’insectes, d’oiseaux et de petits mammifères.

Des livres pour aller plus loin : La peur de la nature par François Terrasson, éditions Sang de la Terre La nature malade de la gestion par Jean-Claude Génot, éditions Sang de la Terre.

La transition à Rouy

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La transition à Rouy

 

La transition à Rouy Le 12 avril dernier, le Collectif Transitions 58 a décerné sa récompense annuelle du colibri d’or au Maire de Rouy, Thierry Gauthier. Les raisons ? La tenue d’un marché de produits bios et locaux une foispar mois, des produits bios et locaux au menu des cantines scolaires et plusieurs producteurs bios sur la commune… De fait, cette synergie n’est pas un hasard. L’équipe de Planète Nièvre a enquêté et découvert dans cette petite ville un véritable mouvement riche de nouveaux projets. Peut-on pour autant parler de commune en transition ?

Le mouvement de la transition est né à Totness en Angleterre en 2006 sous l’impulsion de Bob Hopkins. La relocalisation, la solidarité, la cohésion sociale, en sont les principes fondateurs mais, en même temps, rien n’est écrit. C’est différent à chaque fois selon le contexte, selon les gens. Chaque pays, chaque ville ou village mène sa transition comme il l’entend mais le plus souvent tout commence à la suite d’une somme d’interrogations ou bien après une crise économique.

A Rouy, tout a commencé avec la crise de la vache folle. Des femmes d’agriculteurs se sont réunies au sein de l’association « Actrices nivernaises » pour parler. Très rapidement, c’est le système agro-industriel qui est remis en question. Et le concret suit avec la création du marché du Colibri, le passage au bio de Jean-Paul Loisy, mari de Nadine, qui faisait partie de l’association. Et c’est le début d’une grande transformation, le sujet de cette émission.

Ce qui nous a le plus réjoui lors de ce reportage, c’est d’avoir rencontré des gens lumineux en accord avec eux-mêmes, qui sont là où ils doivent être, et font ce qu’ils ont à faire. C’est comme cela qu’on se libère d’un système aliénant qui nous transforme en machine à consommer. Leur exemple nous montre que nous pouvons nous libérer des marchés internationaux et que nous avons le pouvoir de reprendre en main notre destin et que cela se passe d’abord au niveau local.

Intervenants : Christine Delbove, agricultrice bio Thierry Gautier, maire de Rouy Aurélie Jacquot, maraichère bio
Jean-paul Loisy, agriculteur bio Gilles Vadrot, boulanger bio

Des sites, pour aller plus loin : Christine Delbove : vivrepratiquealacampagne.blogspot.fr Yann Labuche – Corbeille nature, boutique en ligne de produits bio et de préférence locaux : www.corbeille-nature.com Jean-Paul Loisy : http://levaldosseux.fr Gilles Vadrot : www.boulangerie-pimprenelle.com Le site de la commune : www.mairie-rouy.fr

et des contacts: Au potager d’Aurélie – orely.jac@gmail.com

D’avril à octobre, le marché du Colibri de Rouy a lieu chaque troisième dimanche du mois.

Les Mardelles de Premery

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Les Mardelles de Premery

Les Mardelles de Prémery Le printemps nous a donné envie de vous faire découvrir les Mardelles de Prémery, une des richesses naturelles du département. Situées au coeur du massif forestier de Prémery, elles possèdent quelques particularités géologiques de tourbières actives et sont habitées par une faune et une flore caractéristiques de ce milieu. Classées réserves naturelles fin 2015, la gestion du site a été confiée à l’ONF.

Les Mardelles sont des mares forestières. On en compte au moins 57, l’inventaire n’étant pas tout à fait achevé. Grâce aux études de pollen conservé dans la tourbe, nous savons que le site existe depuis 15 000 ans. Il a été classées en réserve naturelle régionale notamment parce que c’est un milieu humide forestier très ancien où les mares se sont constituées de manière naturelle, mais aussi parce que sa richesse en pollen unique en France est très importante du point de vue scientifique. Par ailleurs, le plateau forestier de Prémery se situant sur un point culminant, de nombreux ruisseaux aériens et souterrains en partent pour rejoindre la rivière Nièvre et les captages. Ce classement répond donc aussi à un enjeu sanitaire.

Des espèces rares et protégées, sont sur le site : la cigogne noire, un oiseau migrateur qu’on trouve essentiellement dans les forêts et qui se nourrit de grenouilles, poissons, le triton marbré, un amphibien, la leucorrhine à gros thorax, une grosse libellule et l’osmonde royale, une grande fougère. On y rencontre également des mousses acidiphiles comme la sphaigne et des plantes carnivores comme l’uticulaire citrine.

Nous avons la chance d’avoir pour guide sur ce site exceptionnel Bénédicte Rollin, conservatrice de la réserve naturelle régionale et agent forestier de l’ONF. C’est l’occasion d’aborder avec elle la question de la conservation et de la protection des espaces naturels, de l’importance des zones humides et de leur fragilité ainsi que la gestion forestière et écologique de l’Office National des Forêts (ONF)

Intervenante : Bénédicte Rollin, conservatrice de la réserve naturelle régionale des Mardelles de Prémery et agent forestier de l’ONF

Le Sol Vivant

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Le Sol Vivant

On appelle un sol vivant, un sol déjà composé de beaucoup d’êtres vivants qui interagissent ensembles, créent ce qu’on appelle de l’activité biologique et participent ainsi à l’équilibre et à la vie d’un sol.

La réflexion de tous les « expérimentateurs » que nous avons interviewé part de l’observation du modèle forestier où le sol n’est jamais nu et où tout est recyclé naturellement grâce à de nombreuses petites bêtes, bactéries et autres micro-organismes.

Non travail du sol et couvert permanent sont les deux principes clefs du sol vivant. Mais l’homme laboure et travaille son sol depuis des millénaires. Donc ne pas travailler son sol est un renversement complet d’approche.

Pour commencer le sol vivant, il faut donc commencer par arrêter de passer le motoculteur ou de retourner à la bêche et laisser le travail du sol à des vrais spécialistes qui sont les vers de terre. En une dizaine d’années, les 20 cm supérieurs du sol transitent au moins une fois par ?? le système digestifs des vers de terres.

Cette vie du sol crée la fertilité nécessaire aux plantes, mais c’est la plante qui fait le sol : Les végétaux créent via la photosynthèse de la matière organique. Les feuilles mortes par exemple vont être décomposées par des organismes vivants, des microbes, des champignons, des bactéries, ce qui va créer l’humus, mais aussi permettre de recycler l’azote pour l’apporter aux plantes sous une forme directement assimilable.

Les racines jouent un rôle primordial. Elles aèrent le sol et sécrètent des composés organiques qui seront assimilés par les organismes du sol en particulier les champignons. Grâce à un réseau de filaments presque infinis ces champignons sont des pros du ravitaillement des plantes.

Un sol vivant est également un sol qui a une capacité de rétention d’eau et qui donc, est capable de fournir de l’eau quand on le voit plus en apparence. Il y a encore au sein des agrégats de l’eau que les racines vont pouvoir intercepter.

Le sol vivant se pratique aussi bien sur des petites surfaces que dans les grandes exploitations céréalières. Dans ces dernières, il s’agit de la méthode du semis direct sous couvert annuel ou permanent. Dans la Nièvre, le groupe Magellan organisée en groupement d’intérêt économique et environnemental (GIEE) rassemble des agriculteurs qui travaillent et expérimentent les techniques de semis sous couvert permanent ou annuel dans le but de réduire l’utilisation des engrais et des herbicides. A sa création en 2015, ils étaient 6, ils sont 29 maintenant .

Intervenants :
• Arnaud Bayle de l’ADATER, l’Association d’Éducation à l’Environnement en Val d’Allier, Le Veurdre (03) – adater.org • Yann Labuche de Terre d’Humus – www.terredhumus.fr • Alain Krebs, chef de culture à Suilly-la-Tour (58) et président du Groupement d’Intérêt Économique et Environnemental Magellan.

Pour aller plus loin :
Jardiner sur sol vivant par Gilles Domenech, éditions Larousse Les clés d’un sol vivant par Blaise Leclerc, éditions Terre vivante.

Signez l’appel du sol
Contrairement à l’eau et à l’air, les sols ne font l’objet d’aucune protection juridique. Avec l’Appel du Sol, France Nature Environnement s’est engagée dans une initiative citoyenne européenne pour exiger que les lois protègent cet incroyable milieu. www.lappeldusol.fr

Inondations de la Loire et gestion du risque inondation de l’agglo de Nevers

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Inondations de la Loire et gestion du risque inondation de l’agglo de Nevers

Les dernières crues de Loire mémorables à Nevers remontent à 1907 et à 1856 et 1866 pour les crues centennales (probabilité d’une chance sur 100 de se produire chaque année). Depuis, avec l’urbanisation des zones inondables, l’augmentation des enjeux (biens), l’affaiblissement avec le temps des levées le risque inondation s’est accru considérablement. L’agglo de Nevers a été classé par la Directive Européenne Inondation en territoire à risque important fin 2012. Le risque, c’est le croisement des enjeux et des aléas. Sur la base des propositions de l’étude EGRIAN (étude générale sur le risque inondation de l’agglomération de Nevers), (www.etude-egrian.fr), une stratégie locale de gestion du risque inondation a été élaborée et arrêtée par le préfet de la Nièvre en fin 2016 (www.nievre.gouv.fr/directive-inondation-r183.html). Depuis l’agglo de Nevers a été labellisée par un PAPI (programme actions de prévision des inondations) par le ministère de l’Environnement, assorti d’un financement de 23 millions d’euros dont 9 millions d’autofinancement. Cette stratégie comporte 6 objectifs : – Préserver les capacités d’écoulement des crues ainsi que les zones d’expansion de crue – Planifier l’organisation et l’aménagement du territoire tenant compte du risque – Réduire les dommages aux personnes et aux biens implantés en zone inondable – Intégrer les ouvrages de protection centre les inondations dans une approche globale – Améliorer la connaissance et la conscience du risque inondation – Se préparer à la crise et favoriser le retour à la normale Il s’agit d’une relation au fleuve renouvelée, d’une économie moins vulnérable aux inondations, d’une participation des riverains à l’avenir du fleuve. L’information et la sensibilisation du public sont primordiales, mais les élus, l’Etat ne pourront pas seuls diminuer les impacts d’une crue, elle concerne tous les citoyens. Il s’agit là d’une oeuvre collective de politique et de démocratie locale. Pour aller plus loin : www.risquesmajeurs.fr/le-risque-inondation www.georisques.gouv.fr/le-risque-inondation-en-france www.vigicrues.gouv.fr www.gouvernement.fr/risques/inondation www.centre.developpement-durable.gouv.fr/risque-inondation-r48.html Chronique nature : le bourdon terrestre En ce mois de mars, on ne croise que des gros bourdons. De fait, ce sont des reines qui sortent de l’hivernation et s’apprêtent à fonder de nouvelles colonies. Elles cherchent une cavité abritée des prédateurs et des intempéries pour pondre une douzaine d’œufs qu’elles couvent comme une poule! Il faut compter au total quatre à cinq semaines entre la ponte et la naissance des premières ouvrières. Celles-ci aideront la reine à nourrir leurs sœurs et entretenir le palais royal. A la fin de l’été, elles seront plusieurs centaines. Puis naîtront les mâles et les femelles fertiles qui s’accoupleront. Tous les individus de la colonie mourront à la fin de l’automne, sauf les femelles fécondées qui hiberneront à l’abri. Le printemps suivant, elles émergeront et le cycle recommencera. N’hésitez pas à réagir auprès des animateurs de Planète Nièvre (Christophe Barge, Danièle Boone, Pierre Kaluzny et Geneviève Omessa) : planetenievre@netcourrier.com