Emissions Radio « Planète Nièvre »

Les poulaiIlers industriels et autres…

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Les poulaillers industriels et autres…

La France est le premier producteur européen de volailles, avec 847 millions de poulets de chair en 2015. Malgré tout 40 % du poulet consommé en France sont importés notamment pour la restauration collective (cantine scolaire, chaînes de fast food, etc.) et cette consommation s’approvisionne à 80% en provenance d’élevages industriels intensifs. Qu’en est-il dans la Nièvre ?
Qu’est ce que l’élevage industriel ? Ses nuisances sur la santé humaine et sur l’environnement ? Comment y vivent les poulets ? Peut-on parler de maltraitance animale ? Pourquoi de nouveaux projets apparaissent sans cesse ? Autant de questions auxquelles tente de répondre l’équipe de Planète Nièvre.
Il existe un autre modèle d’élevage avicole, celui de l’agriculture paysanne. Les volailles sont élevées en plein air. La qualité est au rendez-vous. La vente est souvent directe. Ces élevages à taille humaine, ont souvent un atelier de tueries intégré, ce qui évite le transport des poulets, l’une des principales cause du stress des animaux et de propagation des maladies, type grippe aviaire.

« On peut juger une civilisation à la façon dont elle traite ses animaux, le droit fondamental de tous les êtres vivants, c’est de ne pas souffrir » disait Gandhi.

Consommer moins mais mieux, tel est le choix que peut faire tout consommateur pour sa santé, pour une agriculture qui fait vivre les paysans, pour atténuer les nuisances environnementales, pour une qualité gustative, pour le bien être des animaux, pour baisser le gaspillage des ressources, pour limiter les pandémies comme la grippe aviaire, pour les liens retrouvés entre producteur et consommateurs. Faites le choix du poulet élevé en plein air, si possible en circuit court, en appellation fermier, label rouge ou Bio.

avec la participation de :
Éric Bertrand, président de la Chambre d’Agriculture de la Nièvre
Denis Sanchez, éleveur de volailles fermières

L’affaire Erscia

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L’affaire Erscia

Le projet se situait près du hameau de Marcilly dans le bois de Tronçais sur la commune de Sardy les Epiry, près de Corbigny. Présenté comme un projet de simple scierie, il s’est révélé être un incinérateur, déguisé sous l’appellation de centrale à cogénération, utilisant du bois récupéré dont du bois pollué dans un rayon de 300 km. Pour construire, ce que, à un moment, on a qualifié de Wood Valley, il fallait détruire une centaine d’hectare de forêt en zone humide, ainsi que des espèces protégées. Les associations Loire Vivante et Decavipec (défense du cadre de vie de Prémery et de son canton), le collectif Marcilly (constitué des habitants du hameau), et Adret Morvan (Association pour le développement dans le Respect de l’Environnement en Territoire Morvan) ont fait un travail remarquable. Le projet a démarré en 2007. Les associations en ont pris connaissance lors de l’enquête publique en décembre 2011. Mobilisation, information des habitants, occupation de la zone, et procédures juridiques. Le 18 octobre 2016, la cour d’appel de Lyon a confirmé l’annulation de l’arrêté d’autorisation du préfet et rejeté la requête de Erscia qui avait deux mois pour lancer une nouvelle procédure. Le délai est passé sans que Erscia n’ait déposé de requête. Ce feuilleton juridique qui a duré trois ans et demi est donc définitivement clos. L’équipe de Planète Nièvre a donc décider de revenir sur ce dossier, un de ces grands projets inutiles, capteur de subventions publiques, soi-disant prometteur d’emplois, mais aussi objet de séduction des politiques. Elle a donné la parole aux associations. Intervenants : Jacqueline Thévenot (Loire Vivante) François Laballery (DECAVIPEC et Loire Vivante) Jérôme Bognard (Adret Morvan) Chronique Nature : l’écureuil roux Le mois de janvier est la saison des amours pour nos petits rouquins. C’est l’occasion de les observer dans des courses poursuites étourdissantes ponctuées de bonds spectaculaires et de parties de cache-cache. Contact :

N’hésitez pas à réagir auprès des animateurs de Planète Nièvre (Christophe Barge, Danièle Boone, Pierre Kaluzny et Geneviève Omessa) : planetenievre@netcourrier.com

Sapins de Noël

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Sapins de Noël

Geneviève OMESSA, présidente de l’association LES 3 PRES. Danièle BOONE, journaliste spécialiste de la nature et de l’environnement. Christophe BARGE, président de l’association LPO NIEVRE. Pierre KALUZNY, président de l’association de prévention du confluent Loire Allier et ses environs. planetenievre@netcourrier.com
Chaque année, les français achète 6,5 millions de sapins de Noël dont 1 million en plastique. Mais d’où viennent-ils ? 80 % proviennent de France dont 1,2 millions du Morvan. Un quart des sapins dits naturels (en opposition avec artificiels) sont donc élevés dans notre région. L’équipe de Planète Nièvre a enquêté.

La culture des sapins de Noël relève de l’arboriculture et non pas de la sylviculture. Des règles précises encadrent cette culture malheureusement assez polluante. Même si des solutions alternatives sont recherchées, herbicides et autres biocides sont encore largement utilisés provoquant notamment la pollution des nappes phréatiques. Le contre exemple du seul éleveur bio de sapins de Noël installé dans l’Ariège n’a pas encore à ce jour convaincu les éleveurs du Morvan.

Pour diminuer votre empreinte écologique et baisser votre consommation, pourquoi ne pas construire vous même, en famille, votre « sapin de Noël » avec des végétaux de votre jardin ou des matériaux de récupération ?

avec la participation de:

Michel Cottin, éleveur de sapin dans le Morvan

Plus d’infos :

Association Française du sapin de Noël nature : www.afsnn.fr

France sapin bio : www.francesapinbio.fr

Chronique Nature : le rougegorge, un petit oiseau plein de caractère

Pour participer à Birdlab saison 3, programme de science participative destiné à mieux connaître le comportement des oiseaux à la mangeoire : vigienature.mnhn.fr/vigie-manip/birdlab

Les EC(h)OS du lundi

Plusieurs assocations nivernaises en accord avec le cinéma le Mazarin à Nevers proposeront une fois par mois la diffusion d’un film suivi d’un débat
Prochainement :

• TRASHED, lundi 28 novembre, 20h30

Ce film suit le voyage à travers le monde de l’acteur Jeremy Irons pour étudier les dommages causés par les déchets sur l’environnement et notre santé. Ce documentaire délivre aussi un message d’espoir et montre qu’il existe des démarches alternatives pour régler le problème. Christophe Boudet, secrétaire de la commission nationale Europe Ecologie les Verts sur la question des déchets, sera l’invité du débat.

• FOOD COOP, lundi 12 décembre, 20h30

Le cinéaste américain établi en France, Tom Brothe fait découvrir l’expérience d’une coopérative alimentaire américaine, une pionnière qui existe depuis 1973 au coeur de New-York. Utopique ? Non, il y a maintenant des émules à Paris avec la coopérative La Louve dont un membre animera le débat.

Mobilités urbaines

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Mobilités urbaines

Comment se déplacer en milieu urbain et périurbain sans voiture alors que ces dernières décennies l’urbanisme a été pensé avec et pour elle ? Après le constat de la situation actuelle du tout voiture avec ses conséquences sur la santé humaine et celle de la planète, l’émission analyse les évolutions nécessaires et évoque les mesures locales d’ores déjà prises ainsi que d’autres pistes de solutions.

Avec la participation de :
– André Fourcade, président de Zigzag, association de promotion de vélo à Nevers
– Yolande Frémont adjointe à la mobilité, aux transport, à la voirie de Nevers
– Michel Monet, vice président à la mobilité de l’agglo de Nevers.

Sites cités dans l’émission
– Mobigo-Bourgogne (covoiturage): www.mobigo-bourgogne.com
– Tanéo (bus Nevers agglo) : www.taneo-bus.fr

Et pour aller plus loin :
– Le vélo à la reconquête des villes par Nicolas Pressicaud, l’Harmattan
– De la voiture au vélo par Hervé Bellut, éditions Dangles
– Comment la France a tué ses villes par Olivier Razemon, éditions Rue de l’échiquier

Chronique Nature : le hérisson

Si vous trouvez un hérisson blessé ou qui divague en plein jour, adressez vous au centre de soins pour faune sauvage le plus proche de chez vous (coordonées sur http://uncs.chez.com) ou à Atoupic, centre de soins spécialisé des hérissons, situé à Massay dans le Cher. Tél.: 02 48 51 90 98 – atoupic@orange.fr

Les pesticides et leur utilisation par les communes et les jardiniers

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Les pesticides et leur utilisation par les communes et les jardiniers

Geneviève OMESSA, présidente de l’association LES 3 PRES. Danièle BOONE, journaliste spécialiste de la nature et de l’environnement. Christophe BARGE, président de l’association LPO NIEVRE. Pierre KALUZNY, président de l’association de prévention du confluent Loire Allier et ses environs. planetenievre@netcourrier.com