En vrac

Stop aux coupes rases dans le Morvan (pétition)

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Sur ce lien :  https://www.canopee-asso.org/stop-aux-coupes-rases-dans-le-morvan/

 

 

 

Projet de nouvelle charte du Parc du Morvan

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Projet de nouvelle charte du Parc du Morvan

la lettre ouverte envoyée à Mme Elisabeth Borne (objet : projet de nouvelle charte du Parc du Morvan) et  l’action géante, surprise et non violente du 17 novembre à Quarré-les-Tombes (Morvan):

https://www.canopee-asso.org/28-associations-nationales-et-locales-ecrivent-a-elisabeth-borne-a-propos-de-la-revision-de-la-charte-du-parc-naturel-regional-du-morvan/.

Précautions lors de l’utilisation des pièges à glu (alerte LPO)

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Ci après un message  de Yves VERILHAC, Directeur Général de la LPO France

« Chers Amis des abeilles,

Les apiculteurs sont amenés à utiliser des pièges avec de la glu pour détruire les frelons asiatiques. Parallèlement les jardiniers amateurs font de même, préférant de plus en plus des bandes de glu plutôt que des insecticides pour le jardin.

Or plusieurs adhérents et sympathisants nous rapportent des cas de destruction d’oiseaux qui se collent accidentellement sur la glu.

La société Vita Europe commercialise par exemple les pièges à frelons Apiprotect (plateaux collants). Alertée par nos soins, la société Apinov basée en Charente Maritime a prévenu les principaux magasins qui proposent ce produit (Icko-apiculture, Luberon, Naturapi, Apidistribution et les 2 Ets Lerouge). Elle leur préconise la pose d’une cage sur le piège en attendant de trouver une solution intégrée au produit lui-même.

Si vous utilisez ces produits, merci de mettre une cage sur le piège.
D’avance merci pour les oiseaux qui n’ont vraiment pas besoin de ça en plus. »

Le gouvernement français autorise le piégeage de centaines de milliers d’oiseaux

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Le gouvernement français autorise le piégeage
de centaines de milliers d’oiseaux

 
La ministre de la Transition écologique et solidaire vient de signer une série d’arrêtés fixant les quotas de chasses traditionnelles (glu, matoles, tenderies) dans plusieurs départements français. Une fois de plus, la LPO s’insurge contre la perpétuation de ces pratiques moyenâgeuses, non sélectives et cruelles envers la faune sauvage.

 

Onze arrêtés ministériels viennent d’être publiés au Journal Officiel le 3 septembre par Elisabeth Borne. Sous couvert de traditions, ils autorisent pour la campagne de chasse 2019-2020 la capture dans des conditions révoltantes de plus 150 000 oiseaux sauvages, soit plus que l’an dernier.

 

Ainsi, 42 500 Grives et Merles noirs pourront ainsi être piégés à l’aide de gluaux, fins bâtons enduits de glu placés en haut des arbres et ce, dans 5 départements de la région Paca (Alpes Maritimes et de Haute Provence, Vaucluse, Var, Bouches-du-Rhône) ; 106 500 Alouettes des champs pourront être attrapées à l’aide de pantes (grands filets horizontaux) ou de matoles (petites cages tombantes) dans les Landes, la Gironde, le Lot-et-Garonne et les Pyrénées-Atlantiques ; 5 800 Grives et Merles noirs, 1 200 Vanneaux huppés et 30 Pluviers dorés pourront être capturés au moyen de filets ou de collets par les pratiquants de la tenderie dans les Ardennes. À noter que d’autres espèces non autorisées deviennent souvent les victimes de ces modes de chasse peu sélectifs.

 

À l’heure où la biodiversité s’effondre dans nos campagnes (l’Alouette des champs a perdu 30% de ses effectifs en 15 ans), ces décisions sont particulièrement consternantes et confirment à nouveau l’influence des chasseurs sur la politique gouvernementale alors qu’une large majorité de citoyens français avait pourtant fait part de son indignation lors des consultations publiques préalables à la publication de ces arrêtés. Ces derniers font d’ailleurs suite à deux autres arrêtés pris par la ministre au cours de l’été permettant l’abattage de 6 000 Courlis cendré puis de 18 000 Tourterelles des bois, deux espèces menacées. Le premier a été suspendu par le Conseil d’État suite à un recours de la LPO, les démarches sont en cours pour le second. Le 25 juillet dernier, la Commission européenne a également mis en demeure la France pour manquement à ses obligations de protection des espèces menacées, ciblant notamment leur piégeage indifférencié sous prétexte de traditions ; en vain donc.

 

Pour Allain Bougrain Dubourg, président de la LPO : « Emmanuel Macron ne cesse d’annoncer un changement. Nous avons certes vu des changements de ministres de l’écologie, trois en deux ans ; mais nous attendons toujours un changement de politique en faveur de la biodiversité. Pendant ce temps-là, des centaines de milliers d’oiseaux continuent d’être englués, étranglés et emprisonnés en France avec la complicité de l’État ».

 
 

– Arrêté relatif à la capture de l’alouette des champs au moyen de pantes et de matoles dans 4 départements de Nouvelle Aquitaine pour la campagne 2019-2020 :

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=2011

– Arrêté relatif à la capture de l’alouette des champs au moyen de pantes et de matoles dans 4 départements de Nouvelle Aquitaine pour la campagne 2019-2020 :

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=2011

– Arrêté relatif à la capture des vanneaux et des pluviers dorés  et relatif à la tenderie aux grives ou aux merles noirs dans le département des Ardennes pour la campagne 2019-2020 :

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=2013

– Arrêté relatif à l’emploi des gluaux pour la capture des grives et des merles noirs destinés à servir d’appelants, dans 5 départements de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour la campagne 2019-2020 :

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=2012

– Arrêté relatif à l’emploi des gluaux pour la capture des grives et des merles noirs destinés à servir d’appelants, dans 5 départements de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur pour la campagne 2019-2020 :

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=2012

– Un document a été ajouté sur la consultation Projets d’arrêté relatif à la capture des vanneaux et des pluviers dorés  et relatif à la tenderie aux grives ou aux merles noirs dans le département des Ardennes pour la campagne 2019-2020 :

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=2013

 

Appel à mobilisation : répondez à la consultation sur les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts

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Appel à mobilisation : répondez à la consultation sur les espèces susceptibles d’occasionner des dégâts

Ensemble mobilisons-nous avant le 27 juin pour modifier la liste des mammifères et des oiseaux qui pourront être tirés et piégés dans de terribles conditions.

La belette fait partie des espèces menacées de disparition sur le territoire. Elle continue pourtant à être tirée et piégée - Crédit photo : Gilles BentzLa belette fait partie des espèces menacées de disparition sur le territoire. Elle continue pourtant à être tirée et piégée – Crédit photo : Gilles Bentz

Le ministère de l’écologie vient d’ouvrir une consultation relative aux « espèces d’animaux classés susceptibles d’occasionner des dégâts ». Qui sont-ils ? Les plus connus sont le renard, le corbeau, la pie et la belette.

Vous avez jusqu’au 27 juin pour donner votre avis. Nous vous invitons à remettre en question la liste proposée. Voici des arguments pour vous aider à rédiger vos propres commentaires.  Lien vers la consultation.

Un texte rétrograde  

L’arrêté aurait dû être modernisé en tenant compte des évolutions des mentalités et demandes sociétales : souffrance animale et conditions de piégeage, déclin de la biodiversité dans son ensemble, désuétude de la distinction entre animaux utiles et nuisibles… Ce n’est pas le cas, loin de là. Est-il par exemple normal au 21e siècle d’autoriser la destruction des espèces en période de dépendance des jeunes ?

Un classement fondé sur des dégâts non avérés ou obsolètes

Les critères de classement des espèces reposent sur la réglementation en vigueur, selon laquelle une espèce doit avoir commis des dégâts importants et actuels pour motiver le classement.

Il faut aussi prendre en compte la jurisprudence du Conseil d’Etat selon laquelle « les dommages peuvent être considérés comme significatifs si leur montant avoisine 10 000€ par an, pour l’espèce et le département considéré ».

Dans le cas présent, le projet d’arrêté maintien de nombreuses espèces sur les listes alors que les dégâts ne sont pas avérés pour les trois dernières années.

Des déclarations prises pour argent comptant

On est en droit de s’interroger sur la véracité des dégâts ou de l’identification des espèces concernées. Qui fait la différence entre les dégâts causés par une fouine et ceux commis par une martre ? Entre une Corneille noire et un Corbeau freux ? L’Etat se contente d’enregistrer des déclarations sans pouvoir en vérifier le fondement, pas plus que la sincérité des montants déclarés.

Une efficacité des régulations jamais démontrée

Aucun élément ne vient démontrer que les destructions massives des dernières années ont effectivement permis de réduire les dégâts économiques. L’impact négatif de ces destructions de grande ampleur n’est jamais évalué non plus. L’argument selon lequel « les dégâts auraient sans doute été pires » en l’absence de régulation n’est pas étayé. Il ne tient pas compte des dynamiques de population des dites espèces, de leurs comportements territoriaux…

La destruction d’espèces utiles aux écosystèmes

La réglementation ne tient pas non plus compte du rôle positif que ces espèces peuvent avoir (prédation rongeurs…).

Ainsi, tous les départements sauf les 92, 93 et 94 font figurer le renard sur la liste. Près d’un million de renards sont tués chaque année en France (entre 400 000 et 470 000 par tir selon l’étudede l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) de 2013-2014, 200 000 par piégeage et autant sur les routes). Cette destruction massive et indifférenciée, sans rapport avec la présence d’élevages, n’est pas efficiente, comme l’ont montré les dernières études de l’ONCFS. Pire, elle est sans doute contre-productive puisqu’elle prive l’agriculture d’un allié de poids : chaque renard consomme environ 4 000 micromammifères par an, dont nombre de campagnols des champs.  Lorsque les prédateurs naturels ont été détruits, l’agriculture lutte contre les rongeurs en utilisant des produits chimiques tels que la Bromadiolone qui pose de nombreux problèmes sur toute la chaine trophique.

L’impact de la destruction des carnivores, pourtant alliés de l’agriculture par la consommation de nombreux rongeurs, n’est pas évalué, ni en termes économiques, ni en termes de santé (utilisation de raticides, facilitation de la diffusion de certaines maladies comme la maladie de Lyme etc.).

Autre exemple, le Geai des chênes, il est proposé de l’inscrire dans 7 départements, contre 4 précédemment, alors qu’il n’y a aucun dégât avéré, pas de présence significative de l’espèce dans les départements en question. Le geai des chênes est pourtant le premier « forestier » de France par le nombre d’arbres plantés (cet oiseau a l’habitude de cacher les graines et d’en oublier un certain nombre).

La destruction d’espèces menacées sur notre territoire

Deux départements (pour le putois) et un (pour la belette) continueraient à piéger et détruire par tir ces deux mustélidés : leur maintien sur la liste nationale n’a plus de raison d’être. Ces animaux doivent être classés sur la liste des espèces protégées, comme c’est déjà le cas dans d’autres pays d’Europe.

Le Président de la fédération départementale des chasseurs du Pas-de-Calais qui est aussi le Président de la Fédération nationale des chasseurs, a obtenu le classement de la belette et du putois dans son département. Cela en dit long sur les lobbies cynégétiques toujours à l’œuvre en France et la volonté de leurs dirigeants de faire perdurer un système archaïque.

Pourtant, le classement du putois est une hérésie : l’espèce a connu un fort déclin ces dernières années, en raison de la régression de son habitat naturel, les zones humides. Cette situation a conduit l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature et le Muséum National d’Histoire Naturelle à classer l ‘espèce sur la liste rouge des mammifères menacés en France et à demander d’urgence des mesures propres à assurer sa protection. Or, le tir et le piégeage contribuent à le fragiliser : plus de 6 000 putois sont tués chaque année. Stopper ces pratiques est une mesure simple à mettre en œuvre et dont les effets sont immédiats.

Il en est de même pour la belette, espèce discrète dont l’état des populations est mal connu. Sa présence sur la liste nationale des espèces susceptibles de causer des dégâts n’est pas justifiée. La prédation de l’espèce sur les élevages est marginale et les mesures de protection des poulaillers sont simples à mettre en œuvre. Au contraire, la belette est extrêmement utile car elle se nourrit essentiellement de rongeurs, qu’elle contribue à réguler.

Merci pour votre mobilisation.

Nature en Ville : Nevers (video)

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Nevers s’est engagée depuis plusieurs années dans une démarche de protection et de développement de la biodiversité en milieu urbain. La ville nivernaise a été récompensée de ses efforts l’année dernière en étant reconnue par le label « Capitale française de la biodiversité » pour des actions exemplaires. Reportage : Rémy Chidaine – Tania Gomes Montage : Laurence Crotet-Beudet Avec – Valéry Chambenois : Éco-conseiller de la ville de Nevers – Mahamadou Sangaré : Conseiller municipal délégué aux services de prestation aux citoyens – Annie Champalain : Secrétaire et administratrice de la LPO 58 – Claude Champalain : LPO 58

Comment préserver les sternes, oiseaux nichant sur les bords de Loire ? Un arrêté fixe la conduite à tenir

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Comment préserver les sternes, oiseaux nichant sur les bords de Loire ? Un arrêté fixe la conduite à tenir

Depuis un mois environ, les sternes sont revenues nicher le long de la Loire et l’Allier. Préfètes du Cher et de la Nièvre viennent de signer un arrêté pour les protéger. Voici les principales interdictions et recommandations fixées par cette réglementation.

 

Lire la suite :  https://www.lejdc.fr/nevers-58000/actualites/comment-preserver-les-sternes-oiseaux-nichant-sur-les-bords-de-loire-un-arrete-fixe-la-conduite-a-tenir_13571712/

Le Refuge LPO du château de Meauce (58) fête la nature et ouvre ses portes

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Le Refuge LPO du château de Meauce (58) fête la nature et ouvre ses portes

 

Placée sous le thème de « la nature en mouvement », l’édition 2019 de la Fête de la Nature transportera petits et grands à la découverte des richesses naturelles qui les entourent. Et pour l’occasion, la LPO fait ouvrir ses Refuges au public.

Evènement « nature » de référence, la Fête de la Nature réunit chaque année plus de 800 000 personnes au travers de 5 000 manifestations gratuites organisées partout en France. Du 22 au 26 mai prochains, des milliers d’animations gratuites et ouvertes à tous sont proposées par des associations, des collectivités locales, des établissements scolaires, des particuliers… Sur tout le territoire français, en métropole comme en Outre-mer, à la ville comme à la campagne, il y a forcément un évènement à proximité de chez soi pour découvrir ou redécouvrir les merveilles de la nature.

Dans la Nièvre, pour fêter cette nature, les propriétaires du château de Meauce et la Ligue pour la Protection des Oiseaux de la Nièvre (LPO 58) proposent de pousser les portes de ce refuge LPO, samedi 25 mai de 14h à 18h et dimanche 26 de 10h à 18h.

A cette occasion vous pourrez découvrir le jardin, les aménagements réalisés pour concilier rénovation et biodiversité, les projets (nichoirs, gîtes, potagers, haie…).

Tous les propriétaires de refuges LPO sont invités à venir échanger, partager leurs expériences et montrer au public que protéger la nature est l’affaire de tous.

Une rencontre placée sous le signe de la convivialité, (possibilité de pique niquer sur place le dimanche), une occasion de découvrir ce qu’est un refuge LPO par des animations thématiques. Ateliers pour petits et grands.

Adresse : château de Meauce, Saincaize-Meauce (58)

Depuis plus d’un siècle, les Refuges LPO valorisent la nature

Un Refuge est un terrain public ou privé sur lequel le propriétaire s’engage à protéger la nature de proximité. Créé en 1921 par la LPO, le programme Refuges qui en compte désormais 27 000, est le 1e réseau national de jardins écologiques en France. Sur un balcon, en entreprise, à l’école, dans un jardin ou ailleurs, tous les terrains sont prétextes à offrir des conditions propices à l’installation de la biodiversité, sans chasse et sans pesticide. Et quel bonheur de pouvoir admirer les oiseaux qui s’y sentent à leur aise !

Plus d’informations

Fête de la Nature du 22 au 26 mai 2019, partout en France
Animation gratuite et ouverte à tous
Le programme complet sur le site de la
Fête de la Nature
Le site des Refuges LPO

Biodiversité : les sols sont de moins en moins fertiles (vidéo)

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Biodiversité : les sols sont de moins en moins fertiles

La destruction de la nature menace l’Homme au moins autant que le réchauffement climatique, avertissent les experts mondiaux de la biodiversité réunis à Paris sous l’égide de l’ONU.

Labours intensifs, pesticides, monocultures… L’activité humaine bouleverse la santé de nos sols. Ils sont de moins en moins fertiles, car de moins en moins vivants…

Vidéo et article complet sur ce lien :

https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/biodiversite/biodiversite-les-sols-sont-de-moins-en-moins-fertiles_3421115.html

Au Sénat, l’Office français de la biodiversité devient aussi celui de la chasse

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Au Sénat, l’Office français de la biodiversité devient aussi celui de la chasse

Le projet de loi créant l’Office français de la biodiversité a été profondément remanié sous l’influence du monde cynégétique, qui a obtenu l’ajout de la chasse à son intitulé.

Les chasseurs, on le sait, ont l’oreille des sénateurs, qui se veulent les défenseurs de la ruralité. Une nouvelle preuve a été donnée, mercredi 10 et jeudi 11 avril, lors de l’examen du projet de loi visant à créer, au 1er janvier 2020, l’Office français de la biodiversité (OFB) : un établissement public unique de gestion et de protection de la nature, fusionnant les missions actuelles de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage et de l’Agence française pour la biodiversité.

La suite : https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/04/12/au-senat-l-office-francais-de-la-biodiversite-devient-aussi-celui-de-la-chasse_5449189_3244.html

40% des espèces d’oiseaux sont menacées en Franche-Comté selon la LPO (France 3)

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40% des espèces d’oiseaux sont menacées en Franche-Comté selon la LPO

La ligue de protection des oiseaux a porté plainte contre l’Etat Français. Elle l’accuse de ne pas respecter la directive oiseaux qui protège une centaine d’espèces d’oiseaux migrateurs. Dans la région, la LPO s’inquiète de la diminution du nombre d’espèces.

Certains de nos oiseaux vont-ils disparaître ? En Franche-Comté par exemple, le nombre de milans royaux a diminué de moitié en 20 ans en Franche-Comté selon René-Jean Monneret, président de Jura Faune.

La plupart de ces rapaces se nourrissent d’insectes ou de petits rongeurs. Ils peinent à trouver de la nourriture. Ils sont régulièrement empoisonnés par des produits chimiques utilisés par les agriculteurs.

« Il y a un très gros problème global de contamination de l’environnement, de la nature, avec diminution des insectes dans des proportions énormes. Les grillons dans le Jura il n’y en a pratiquement plus » dénonce René-Jean Monneret.

 

Lire la suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/40-especes-oiseaux-sont-menaces-franche-comte-lpo-1652386.html

Sauvegardons le massif d’Uchon (pétition)

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Sauvegardons le massif d’Uchon dans le Morvan

Il existe une sérieuse menace de coupe à blanc d’une forêt remarquable (la forêt de la Ravière) située sur le massif d’Uchon dans le Morvan.

Cette coupe concernerait 10% du territoire de la commune d’Uchon et porterait gravement atteinte à ce site d’exception.

Notre pétition vise à alerter le conseil départemental de Saône et Loire et le conseil départemental de Bourgogne Franche-Comté et à les inciter à exercer leur droit de préemption afin de sauver ce site.

Pétition sur ce lien :

  https://www.change.org/p/andr%C3%A9-accary-pr%C3%A9sident-du-conseil-d%C3%A9partemental-de-sa%C3%B4ne-et-loire-sauvegardons-le-massif-d-uchon-f0dd7de6-64b9-47a2-84b4-207b222d9d25

Manifeste : « Zéro pesticide sur toutes les zones non-agricoles ! »

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Signez notre pétition.

Manifeste "Zéro pesticide sur toutes les zones non-agricoles !"

L’usage des pesticides de synthèse nuit fortement à la biodiversité et à la santé humaine. Pour cette raison, la « loi Labbé » a interdit leur utilisation aux collectivités depuis 2017, et aux particuliers depuis le 1er janvier 2019. Pourtant, 69 herbicides et insecticides de synthèse sont encore autorisés en France sur environ 20 millions d’hectares de zones non-agricoles, dont la plupart accueillent du public (forêts, terrains de sport, parcs et jardin, etc.) Pour la biodiversité et la santé humaine, nous demandons l’arrêt de l’usage des pesticides de synthèse sur toutes les zones non-agricoles.

Les pesticides de synthèse : un danger pour la biodiversité et l’humanité

Prudemment appelés produits « phytosanitaires » de synthèse, ils sont généralement utilisés pour éradiquer des espèces animales, végétales ou fongiques. Toutefois, ils ne sont pas utilisés dans des environnements clos et peuvent donc avoir des effets négatifs sur d’autres organismes non-ciblés.

Aujourd’hui, nous savons que l’usage de pesticides néonicotinoïdes est une des causes principales du déclin dramatique des abeilles. Or, sans elles et sans leur action de pollinisation, ce sont plus d’1/3 de nos ressources alimentaires qui disparaissent. De même, l’usage du glyphosate, désherbant le plus utilisé en France[i], est corrélé à des troubles de la reproduction chez les mammifères et les oiseaux[ii] ainsi qu’à des lésions d’organes vitaux chez les amphibiens[iii] et les poissons[iv].

Les êtres humains subissent des effets similaires. Ainsi, l’expertise collective menée par l’INSERM, montre, chez les riverains de zones d’épandages de pesticides, une plus grande occurrence de leucémies, tumeurs cérébrales, malformations congénitales, troubles neurocomportementaux et du développement[v].

Usage interdit aux collectivités et aux particuliers

Sur la base de ces constats, la « loi Labbé » interdit aux collectivités d’utiliser ou de faire utiliser des produits phytosanitaires pour l’entretien des espaces verts, forêts, promenades et voiries accessibles ou ouverts au public depuis 2017. Les jardiniers amateurs sont également concernés depuis le 1er janvier 2019, date à laquelle la vente en libre-service de ces produits a été interdite.

Toutefois, certains lieux publics tels que les cimetières et terrains de sport bénéficient de dérogations, et les jardiniers amateurs peuvent toujours avoir recours aux pesticides de synthèse à condition de les faire appliquer par un professionnel. En outre, de nombreuses zones non-agricoles ne sont pas concernées par cette loi.

40 pesticides de synthèse sont autorisés dans les forêts françaises

Dans les forêts françaises, ce sont 40 pesticides de synthèse qui sont autorisés, dont 23 à base de glyphosate[vi]. Ces derniers sont pourtant classés comme pouvant entraîner des effets néfastes à long terme pour l’environnement aquatique, s’accumulant dans l’organisme des poissons, crustacés, algues, et plantes. D’autres, au nom évocateur tel que le « Fusilade Forêt » commercialisé par Syngenta, présentent des risques pour l’enfant pendant la grossesse[vii].

En 2018, 2000 hectares de forêts landaises ont été traités au glyphosate pour permettre aux pins de pousser plus vite, contaminant ainsi les abeilles et le miel de la région, devenu impropre à la consommation[viii]. Même problème dans l’Aisne où des parcelles de forêts classées Natura 2000 ont été traitées avec ce produit par l’Office National des Forêts (ONF) après l’entrée en application de la loi Labbé[ix]. En effet, bien que la loi s’applique aux espaces forestiers publics, de nombreuses parcelles peuvent encore être traitées car elles sont considérées comme des espaces de productions et non comme des « lieux de promenade ». Pourtant, le plus souvent, rien n’indique aux promeneurs qu’il s’agit d’une zone traitée…

35 pesticides de synthèse autorisés sur les sites d’entreprises[x], dont certains accueillent du public

Ces pesticides de synthèse sont utilisés sur les sites tertiaires et de production d’entreprises, c’est-à-dire tant sur les espaces verts des sièges sociaux ou des zones industrielles, que sur les milliers d’hectares des réseaux ferrés et autoroutes par exemple. Certains de ces espaces sont ouverts au public, c’est le cas notamment des terrains de sport, parcs d’attraction, parcs et jardins de monuments historiques et des golfs sur lesquels l’usage de fongicides SDHI alarme les scientifiques[xi].

Sur ces zones, 16 des 35 pesticides de synthèse autorisés sont des produits à base de glyphosate, et deux autres herbicides sont classés « cancérogènes probables »[xii]. La SNCF, premier consommateur de glyphosate en France pour les usages non-agricoles, en utilise 36 à 45 tonnes par an[xiii].

Notre demande : l’interdiction des phytos sur toutes les zones non-agricoles

Glyphosate, néonicotinoïdes… Le niveau de toxicité de produits utilisés massivement depuis des dizaines d’années est régulièrement mis à jour. Qu’allons-nous découvrir demain ?

Les collectivités et les jardiniers amateurs le prouvent tous les jours : ils sont capables de se passer des pesticides de synthèse. Ils adoptent pour cela de bonnes pratiques de jardinage qui permettent de conserver les équilibres naturels, accueillent les insectes « utiles » qui se chargent des indésirables, et ont recours au désherbage manuel, électrique ou thermique par exemple. Tandis que le gouvernement français avait pour objectif initial de réduire de 50% le recours aux pesticides entre 2008 et 2018[xiv] mais que leur consommation a au contraire augmentée de plus de 10% depuis 2009[xv], légiférer pour une sortie définitive de l’usage des pesticides de synthèse sur toutes les zones non-agricoles apparaît comme une première étape nécessaire vers l’unique cap acceptable pour la conservation de la biodiversité et de la santé humaine en France : le 0 pesticide total[xvi].

Pour la biodiversité et la santé humaine, nous, associations à but non lucratif et reconnues d’intérêt général, demandons l’interdiction des pesticides de synthèse sur toutes les zones non-agricoles dès 2020 !

Dites aux décideurs politiques et économiques que vous souhaitez l’interdiction des pesticides sur toutes les zones non-agricoles 

Signez la pétition


[i] « Produits phytosanitaires dans l’agriculture : l’urgence d’une approche dépassionnée et rationnelle – Le cas du glyphosate. » Fondation Concorde, Juillet 2017.

[ii] « The High Cost of Pesticides: Human and Animal Diseases. » Hoy et al. 2015.

[iii] « Risks of Glyphosate Use to Federally Threatened California Red-legged Frog.Toxicity of glyphosate herbicide on Nile tilapia (Oreochromis niloticus) juvenile. » Carey et al. Octobre 2008.

[iv] « Produits phytosanitaires dans l’agriculture : l’urgence d’une approche dépassionnée et rationnelle – Le cas du glyphosate. » Ayoola S.O, 2008.

[v] « Pesticides : les effets sur la santé. » Inserm, expertise collective, 2013.

[vi] https://bit.ly/2Sf52wv (ephy.anses.fr)

[vii] https://ephy.anses.fr/ppp/fusilade-foret

[viii] « Du glyphosate dans la forêt des Landes de Gascogne », France Bleu, Août 2018.

[ix] « L’ONF utilise-t-il illégalement du glyphosate en forêt domaniale de Saint-Gobain dans l’Aisne ? », France Info, Novembre 2018.

[x] https://bit.ly/2G83Nsw (ephy.anses.fr)

[xi] « Une révolution urgente semble nécessaire dans l’usage des antifongiques », Collectif de chercheurs et de médecins, Avril 2018.

[xii] “Elegia Gold” et “Kerb Forestier Liquide”. Source : ephy.anses.fr.

[xiii] « Produits phytosanitaires dans l’agriculture : l’urgence d’une approche dépassionnée et rationnelle – Le cas du glyphosate. » Fondation Concorde, Juillet 2017.

[xiv] Plans Ecophyto 1 en 2009 : objectif de 50% de réduction du recours aux pesticides entre 2008 et 2018. Plus d’informations

[xv] Ecophyto, note de suivi 2017 (juillet 2018).

Pour info : augmentation constante entre 2009 et 2014 (source : plan Ecophyto2), +12% entre 2014 et 2016 (https://agriculture.gouv.fr/le-gouvernement-donne-une-nouvelle-impulsion-au-plan-ecophyto), chiffre reparti à la hausse en 2017 selon les Echos (https://www.lesechos.fr/05/11/2018/lesechos.fr/0600076584904_en-france–l-usage-de-pesticides-est-reparti-a-la-hausse-en-2017.htm)

[xvi] 0 pesticide de synthèse et 0 biocide de synthèse sur toutes les zones agricoles et non-agricoles.

Un nouveau nichoir à effraie a été posé sur la commune de Beaumont-Sardolles

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Un nouveau nichoir à effraie a été posé sur la commune de Beaumont-Sardolles

dans un grenier au dessus de box à chevaux au lieu-dit « le Couvent ».
Pose effectuée par DD & ACF.
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Vue de l’extérieure au dessus des box à chevaux. On distingue l’ouverture donnant accès au nichoir à gauche et un gite à chiroptères à droite.
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Pourquoi un monde sans insectes doit vraiment nous inquiéter

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Pourquoi un monde sans insectes doit vraiment nous inquiéter

Anne Brigaudeau France Télévisions

https://www.francetvinfo.fr/economie/emploi/metiers/agriculture/pourquoi-un-monde-sans-insectes-doit-il-vraiment-nous-inquieter_3197297.html

Mis à jour le 27/02/2019 | 17:23
publié le 26/02/2019 | 07:00

Près de la moitié des espèces d’insectes, essentiels aux écosystèmes, sont en déclin rapide dans le monde entier, selon une étude publiée le 11 février par des chercheurs de deux universités australiennes.

Mais où est passé le mur de mouches écrasées d’antan, qui noircissait les pare-brise sur la route des vacances ? Une synthèse de dizaines d’études, publiée lundi 11 février, par des chercheurs des universités de Sydney et du Queensland (Australie) corrobore le constat des conducteurs : près de la moitié des espèces d’insectes sont en déclin rapide dans le monde à cause d’un « effondrement catastrophique » des milieux naturels.

Pire encore, affirment les universitaires, si nous ne mettons pas fin rapidement à la destruction et à la pollution de leur habitat naturel, notamment dus à une agriculture intensive à base de pesticides et à l’artificialisation des sols, ces êtres vivants indispensables à l’écosystème vont disparaître d’ici quelques décennies. Avec des conséquences catastrophiques pour toute la chaîne du vivant.

Ce sera la fin de notre diversité alimentaire

« Il suffit d’imaginer que 80% des plantes à fleurs sont pollinisées par un insecte pour avoir une idée des conséquences », sourit Benoît Geslin, maître de conférences à l’université Aix-Marseille et chercheur à l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie. « Sans les insectes, sans les quelque 1 000 espèces d’abeilles en France plus ou moins spécialisées, sans les mouches également très pollinisatrices, huit à neuf plantes sur dix ne seraient pas là. » Or, la variété de notre alimentation dépend directement de la présence de ces plantes.

« 75% des sortes de plantes que nous mangeons sont liées à la pollinisation : les fruits, les amandes, le colza, le tournesol, les pommes, les courgettes, le potiron, le café, le miel…

« En leur absence, on devrait se contenter de blé et de riz qui sont pollinisés par le vent et non par les insectes », tranche le chercheur. « Ces céréales pollinisées par le vent représentent environ les deux tiers de notre consommation de produits agricoles, précise Colin Fontaine, chercheur au Centre d’écologie et des sciences de la conservation. Mais le tiers qui reste en terme de tonnage, ce sont les légumes, les cultures à forte valeur ajoutée, donc les plus précieuses en terme de nutrition. »

D’où une alimentation fatalement moins diverse et moins gourmande, mais aussi de moindre qualité. « Des insectes dépendent non seulement ce qu’on mange, mais aussi la valeur nutritive de ce qu’on mange, poursuit Benoît Geslin. Les pommes qui sont moins pollinisées contiennent moins de sucre et moins de vitamines que les autres. Et même le lait baisse en qualité si les vaches ne se nourrissent pas d’une variété de plantes suffisantes dans l’herbe qu’elles broutent. » Jean-Yves Rasplus, directeur de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), pointe ainsi le risque « de multiplication de famines, donc de guerres et de conflits, d’ici un quart de siècle »

Travaux aux Chamons

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Eric, Daniel, Jean-Louis, Laurence, Marie-Hélène, Jean-Luc, Christian, Françoise, Claude, Annie, et les 3 Yves : nous étions nombreux en ce jour de la Saint Valentin à … manier sécateurs, coupes-branches, cisailles, marteaux, merlins, pour…réparer la clôture des Chamons !!!!  Un travail efficace, dans la bonne humeur, et sous un soleil printanier qui sera renouvelé mardi prochain si le temps le permet. Volontaires se faire connaître ! Merci

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